Aller au contenu
Bibliothèque de prompts

Prompts Rédaction

Écrire et réécrire des textes professionnels clairs : emails, notes, synthèses, discours. Remplacez les variables entre crochets par votre contexte, puis copiez le prompt ou ouvrez-le directement dans le chat.

  • 50 prompts Rédaction
  • À copier ou ouvrir dans le chat

Écrire un email professionnel délicat

Un email qui dit une chose difficile clairement, sans froisser ni noyer le message.

Aide-moi à écrire un email délicat. Destinataire : [destinataire et relation, ex. client important, mon supérieur, un partenaire]. Ce que je dois dire : [le message difficile, ex. refuser une demande, annoncer un retard, signaler un désaccord, réclamer un dû]. Contexte : [historique utile]. Ce que je veux préserver : [la relation, le contrat, ma crédibilité…]. Résultat attendu de l'email : [ce que le destinataire doit faire ou comprendre].

Rédige l'email : objet neutre mais précis, le message principal énoncé dans les 3 premières lignes (pas enterré après les précautions), les faits avant les interprétations, la demande ou la suite concrète en fin de message avec une échéance.

Puis propose une variante plus directe et une variante plus douce, en indiquant pour chacune dans quel contexte elle est préférable. Longueur maximale : 12 lignes. Pas de formules creuses ni d'excuses préventives.

Synthétiser un document long pour décider

Une synthèse orientée décision : l’essentiel, les chiffres, les zones de flou, la recommandation.

Synthétise le document suivant pour [destinataire de la synthèse, ex. un dirigeant qui a 5 minutes] qui doit décider de [décision à prendre].

Document : [coller le texte du document]

Format : l'essentiel en 5 lignes maximum (ce qu'il faut retenir si on ne lit rien d'autre), les chiffres clés dans un tableau (donnée, valeur, source dans le document), les points qui appellent une décision avec les options en présence, les zones de flou ou contradictions internes du document (cite les passages concernés), ce que le document ne dit PAS alors qu'on l'attendrait pour décider.

Règles : n'introduis aucune information extérieure au document, distingue clairement ce que le document affirme de ce qu'il suggère, et si une section du document contredit sa propre conclusion, dis-le en premier.

Réécrire un texte en langage clair

Une réécriture qui divise la longueur par deux et double la clarté, sans perdre le fond.

Réécris le texte suivant en langage clair. Contexte : ce texte est [type de texte, ex. une page de site, une note interne, un courrier client] destiné à [lecteur]. Objectif du texte : [ce que le lecteur doit comprendre ou faire].

Texte à réécrire : [coller le texte]

Règles de réécriture : une idée par phrase, phrases de 20 mots maximum en moyenne, voix active, remplacer chaque terme de jargon par le mot courant ([jargon à conserver éventuellement, ex. termes techniques que le lecteur connaît]), supprimer les périphrases (« dans le cadre de », « il convient de », « afin de pouvoir »), garder tous les faits et chiffres du texte d'origine.

Livre : le texte réécrit, puis la liste des coupes et simplifications qui changent quelque chose au sens (pour que je vérifie qu'aucune nuance importante n'a sauté), et le nombre de mots avant/après.

Préparer une prise de parole

Un discours ou une intervention structurée pour l’oral, avec accroche et messages mémorisables.

Prépare mon intervention orale. Occasion : [occasion, ex. vœux d'équipe, lancement de produit, séminaire, table ronde]. Durée : [durée]. Audience : [audience et son état d'esprit probable]. Messages que je veux faire passer : [2 ou 3 messages maximum]. Mon style naturel : [style, ex. sobre, enthousiaste, avec humour].

Écris le texte POUR L'ORAL : phrases courtes qui se disent sans reprendre son souffle, mots simples, répétitions volontaires des messages clés, transitions explicites entre les parties. Structure : une accroche qui n'est ni « merci d'être là » ni une citation vue partout (pars d'un fait, d'une anecdote de [élément vécu à intégrer] ou d'une question), un développement par messages avec un exemple concret chacun, une conclusion qui redit LE message principal et se termine sur une phrase mémorisable.

Ajoute les indications de rythme (pauses, moments où ralentir) et une version condensée à 50 % de la durée au cas où le programme dérape.

Adapter un texte à un nouveau public

Le même fond décliné pour un autre lectorat : direction, terrain, clients ou grand public.

Adapte le texte suivant, écrit à l'origine pour [public d'origine], afin qu'il fonctionne pour [nouveau public, ex. la direction, les équipes terrain, des clients non techniques, le grand public].

Texte d'origine : [coller le texte]

Ce qui doit changer : le niveau de détail (ce public a besoin de [niveau attendu : la décision et l'impact / le mode opératoire précis / la vue d'ensemble]), le vocabulaire (traduis les termes techniques ou internes, liste-les à part avec leur traduction), les exemples (remplace-les par des situations que ce public vit), l'angle d'attaque (commence par ce qui intéresse CE public : [préoccupation principale du nouveau public]).

Ce qui ne doit pas changer : les faits, les chiffres, les engagements pris. Livre le texte adapté, puis signale en 3 lignes ce que l'adaptation a sacrifié (nuances perdues, détails omis) pour que je juge si c'est acceptable.

Relancer un contact qui ne répond pas

Trois relances progressives et courtes pour obtenir une réponse sans braquer le destinataire.

J'ai envoyé un email à [destinataire et relation, ex. un prospect, un collègue d'un autre service, un fournisseur] au sujet de [objet de l'email initial] le [date], sans réponse. Enjeu pour moi : [ce qui est bloqué tant que je n'ai pas de réponse]. Historique éventuel : [échanges précédents].

Rédige 3 relances à espacer dans le temps : la première légère (rappel du contexte en une phrase, question fermée facile à traiter), la deuxième qui apporte un élément nouveau (information utile, reformulation de la demande, alternative proposée), la troisième qui pose une échéance et annonce ce que je ferai sans réponse (sans menace ni ton passif-agressif).

Contraintes : 6 lignes maximum par relance, jamais de reproche (« sans réponse de votre part » plutôt que « vous ne m'avez pas répondu »), une seule question par message, objet d'email conservé en réponse au fil existant. Pour chaque relance, indique le délai d'envoi recommandé après la précédente.

Formuler une demande à son supérieur

Un email de demande structuré : contexte, options, recommandation et décision attendue.

Je dois demander à mon supérieur [nature de la demande, ex. un budget, un recrutement, un arbitrage entre deux projets, une formation, un changement d'organisation]. Contexte : [situation actuelle et pourquoi la demande arrive maintenant]. Ce que ça coûte : [coût en argent, temps ou risque]. Ce que ça rapporte ou évite : [bénéfice concret pour l'équipe ou l'entreprise]. Son style de management : [plutôt chiffres, plutôt synthèse, plutôt détail].

Rédige l'email : objet explicite qui annonce la demande, le contexte en 3 lignes maximum, la demande formulée clairement (pas suggérée), les options envisagées avec ma recommandation argumentée, la décision attendue et pour quand.

Contraintes : 15 lignes maximum, aucun ton plaintif, les faits avant les opinions, anticiper en une phrase la principale objection probable ([objection attendue]). Propose aussi une version en 6 lignes si le sujet peut se traiter vite.

Remercier après un entretien ou un rendez-vous

Un email de remerciement qui laisse une trace utile : points retenus, apport et prochaine étape.

Rédige un email de remerciement après [type de rencontre, ex. un entretien d'embauche, un premier rendez-vous commercial, une mise en relation, un déjeuner professionnel] avec [interlocuteur et fonction]. Points marquants de l'échange : [2 ou 3 éléments concrets abordés]. Ce que je veux obtenir ensuite : [suite espérée, ex. passer à l'étape suivante du recrutement, un second rendez-vous, une introduction].

L'email doit : remercier sans flagornerie en une phrase, rebondir sur UN point précis de la conversation (pour montrer l'écoute, pas pour flatter), apporter un petit élément utile si possible ([ressource, exemple ou information promise pendant l'échange]), et proposer la suite avec une formulation concrète.

Contraintes : 8 lignes maximum, envoi sous 24 heures mentionné nulle part (c'est un principe, pas un contenu), aucun mot du champ « opportunité incroyable », pas de rappel de tout le CV ou de toute l'offre. Donne une variante sobre et une variante plus chaleureuse.

Répondre à un email agressif sans envenimer

Une réponse factuelle et posée à un message hostile, qui protège la relation et le dossier.

J'ai reçu un email agressif ou accusateur. Expéditeur et relation : [qui, et l'importance de la relation]. Le message reçu : [coller l'email reçu]. Les faits de mon côté : [ce qui s'est réellement passé, avec dates]. Ma part de responsabilité éventuelle : [ce que je reconnais, ou rien].

Rédige une réponse qui : ne répond à aucune attaque personnelle (on les ignore, on ne les commente pas), reprend les faits dans l'ordre avec les dates, reconnaît sans détour ce qui est fondé, corrige calmement ce qui est inexact en citant l'élément précis, et ramène l'échange vers une prochaine étape concrète ([solution ou rendez-vous à proposer]).

Contraintes : 12 lignes maximum, aucune ironie, aucune majuscule d'insistance, aucune formule du type « je comprends votre frustration mais ». Phrases courtes. Si le message reçu contient une menace juridique ou contractuelle, signale-le moi et recommande une relecture par un juriste avant envoi.

Préparer un message d'absence et sa passation

Le message d'absence automatique et l'email de passation aux collègues qui reprennent les dossiers.

Je pars en [type d'absence, ex. congés, déplacement, congé parental] du [date de début] au [date de retour]. Mes dossiers en cours : [liste des dossiers avec leur état et la prochaine échéance de chacun]. Qui me remplace : [personne(s) et périmètre de chacune]. Ce qui peut attendre mon retour : [sujets non urgents].

Rédige deux livrables. 1. Le message d'absence automatique : dates, contact de remplacement par type de demande, sans détail personnel sur l'absence, en français puis en anglais si [besoin d'une version anglaise : oui/non]. 2. L'email de passation aux remplaçants : un tableau par dossier (dossier, état, prochaine action, échéance, interlocuteur, où trouver les documents), les 2 ou 3 pièges connus, et la règle pour me joindre (jamais, ou seulement si [critère d'urgence]).

Contraintes : message d'absence en 5 lignes maximum, passation exhaustive mais sans prose, tout ce qui est actionnable en tableau.

Rédiger une invitation de réunion avec ordre du jour

Une invitation qui annonce l'objectif, l'ordre du jour minuté et la préparation attendue de chacun.

Rédige l'invitation pour une réunion sur [sujet]. Participants : [liste et rôle de chacun]. Durée prévue : [durée]. Objectif de sortie : [ce qui doit être décidé ou produit à la fin, ex. une décision entre deux options, un plan validé]. Points à traiter : [liste brute des points].

Structure attendue : un objet d'email qui contient le sujet ET la nature de la réunion (décision, information, travail), 2 lignes de contexte, l'objectif de sortie formulé en une phrase (« à la fin de cette réunion, nous aurons... »), l'ordre du jour minuté (point, durée, qui l'anime, décision attendue ou simple information), la préparation demandée à chacun avec un nom en face de chaque élément, et la mention de ce qui a été retiré de l'ordre du jour pour tenir la durée.

Contraintes : la réunion doit tenir dans [durée], donc propose de sortir les points qui n'exigent pas la présence de tous (à traiter par email). Ton neutre, aucun jargon de consultant.

Annoncer une hausse de tarifs aux clients

Un email d'annonce de hausse de prix : motif, chiffres exacts, calendrier et geste éventuel.

Rédige l'email annonçant une hausse de tarifs aux clients de [entreprise]. Qui est concerné : [tous les clients ou segment]. La hausse : [ancien prix, nouveau prix ou pourcentage], applicable au [date]. Raison réelle : [motif, ex. hausse des coûts, montée en gamme du service, alignement après plusieurs années sans hausse]. Ce qu'on offre pour amortir : [geste éventuel, ex. tarif maintenu jusqu'à telle date, option ajoutée, ou rien].

L'email doit : annoncer la hausse dès le premier paragraphe (pas après trois paragraphes d'autocélébration), donner le motif en une ou deux phrases honnêtes sans dramatiser, chiffrer précisément ce qui change pour LE client qui lit (avant, après, à partir de quand), rappeler brièvement la valeur reçue sans dérouler tout le catalogue, et dire quoi faire en cas de question ([contact]).

Contraintes : 15 lignes maximum, pas de conditionnel fuyant (« serait amené à évoluer »), pas de fausse bonne nouvelle. Fournis une variante pour les clients sous contrat dont le prix ne bouge pas avant l'échéance.

Écrire l'email de bienvenue d'un nouveau client

Le premier email après signature : interlocuteurs, prochaines étapes datées et informations à réunir.

Rédige l'email de bienvenue envoyé à un nouveau client de [entreprise] juste après la signature de [prestation ou produit acheté]. Interlocuteurs côté nous : [qui fait quoi : contact commercial, chef de projet, support]. Les étapes qui l'attendent : [étapes du démarrage avec leurs délais habituels]. Ce dont on a besoin de lui pour démarrer : [documents, accès, informations à fournir].

Structure : un remerciement en une phrase (pas un paragraphe), le rappel de ce qui a été acheté et de l'objectif du client avec ses mots ([objectif exprimé par le client]), les prochaines étapes sous forme de liste datée (quoi, qui, quand), la liste de ce qu'on attend de lui avec une échéance, le bon contact selon le type de question, et une phrase sur le premier rendez-vous ([date ou proposition de créneaux]).

Contraintes : 20 lignes maximum, zéro superlatif (« ravi », une seule fois maximum), le client doit pouvoir agir immédiatement après lecture. Objet d'email inclus.

Rédiger une note de service claire

Une note interne qui annonce une règle ou un changement : quoi, qui, quand, comment, sans ambiguïté.

Rédige une note de service pour [entreprise ou service]. Objet : [le changement ou la règle à annoncer, ex. nouveaux horaires, nouvelle procédure de validation des achats, règles d'utilisation d'un outil]. Population concernée : [qui]. Date d'entrée en vigueur : [date]. Raison du changement : [motif réel]. Ce qui remplace quoi : [ancienne règle si elle existe].

Structure imposée : titre factuel, la règle nouvelle énoncée dans les 2 premières lignes, qui est concerné et à partir de quand, ce que ça change concrètement au quotidien (avant / après, en tableau si plusieurs cas), les exceptions prévues et qui les arbitre, le contact pour les questions.

Contraintes : une page maximum, phrases courtes, aucun « il conviendra de », aucune infantilisation, le motif expliqué en 2 phrases honnêtes (les gens acceptent mieux ce qu'ils comprennent). Si le sujet touche au contrat de travail ou au règlement intérieur, ajoute la mention qu'une validation RH ou juridique est nécessaire avant diffusion.

Documenter une procédure pas à pas

Un mode opératoire numéroté qu'un nouveau peut suivre seul, avec points de contrôle et cas d'erreur.

Transforme les informations suivantes en procédure écrite pour [tâche à documenter, ex. traiter une commande, publier sur le site, clôturer la caisse]. Qui l'exécutera : [profil du lecteur, ex. un nouvel arrivant sans contexte]. Fréquence : [fréquence]. Ce que je sais du déroulé : [description brute de comment on fait, même désordonnée]. Outils utilisés : [logiciels, accès nécessaires].

Structure de sortie : objectif de la procédure en une phrase, prérequis (accès, matériel, informations à avoir sous la main), les étapes numérotées (une action par étape, commençant par un verbe, avec le résultat visible qui confirme que l'étape a réussi), les points de contrôle (« si vous ne voyez pas X, ne continuez pas »), les 3 erreurs les plus probables et quoi faire, et qui contacter si on est bloqué.

Contraintes : aucune étape implicite (« configurer l'outil » est interdit, dire où cliquer), vocabulaire constant (un même bouton garde le même nom partout). Signale-moi les zones où ma description est trop floue pour écrire l'étape.

Formaliser un compte rendu d'appel téléphonique

Un compte rendu court envoyé après un appel : points convenus, engagements et prochaine échéance.

Transforme mes notes d'appel en compte rendu à envoyer à mon interlocuteur. Interlocuteur : [qui, entreprise, fonction]. Contexte de l'appel : [pourquoi on s'est appelés]. Mes notes brutes : [coller les notes, même télégraphiques]. Enjeu : [ce que je veux sécuriser par écrit, ex. un accord verbal, un délai annoncé, un désaccord].

Rédige l'email de compte rendu : une phrase de contexte (date et objet de l'appel), les points évoqués en liste courte, les décisions ou accords formulés sans ambiguïté (« vous nous confirmez que... », « nous convenons que... »), les engagements de chaque partie avec leur échéance, et la demande de confirmation (« sauf correction de votre part d'ici [délai], nous partons sur cette base »).

Contraintes : 15 lignes maximum, distinguer clairement ce qui a été DIT de ce que j'en DÉDUIS, ne rien ajouter qui n'était pas dans mes notes, formulation neutre qui ne braque pas si l'interlocuteur relit. C'est un écrit qui peut ressortir en cas de litige : factuel uniquement.

Écrire une note de décision argumentée

Une note d'une page qui trace une décision : options étudiées, critères, choix et risques assumés.

Rédige une note de décision sur [sujet de la décision, ex. changer de prestataire, ouvrir un poste, arrêter un produit]. Décideur : [qui décide]. Options étudiées : [les options avec leurs caractéristiques connues : coût, délai, risques]. Critères qui comptent : [critères et leur importance relative]. La décision prise ou recommandée : [option retenue]. Ce qui a fait pencher la balance : [élément décisif].

Structure : le contexte et la question posée en 4 lignes, le tableau des options (option, coût, bénéfice attendu, risque principal, réversibilité), les critères de décision et leur pondération, la décision et sa justification en un paragraphe, les risques assumés en connaissance de cause, la date de revoyure où on vérifiera si c'était le bon choix ([échéance]), et qui fait quoi maintenant.

Contraintes : une page maximum, écrite pour être relue dans 6 mois par quelqu'un qui n'était pas là (aucune allusion à des conversations non documentées), les options écartées traitées avec honnêteté, pas caricaturées pour valoriser le choix.

Construire la FAQ interne d'un outil ou d'un process

Une FAQ organisée par situation réelle, avec réponses courtes et actionnables, prête à publier.

Construis la FAQ interne de [outil ou process, ex. le nouveau CRM, la procédure de notes de frais, la réservation des salles]. Utilisateurs : [qui l'utilise et leur niveau]. Les questions qui reviennent : [liste des questions déjà posées, même mal formulées]. Les règles officielles : [règles, limites, validations nécessaires]. Où trouver quoi : [liens ou emplacements des ressources].

Produis la FAQ : questions reformulées comme les gens les posent vraiment (« comment je fais si... », pas « quelle est la procédure de... »), regroupées par situation (démarrer, cas courants, problèmes, cas particuliers), réponse en 5 lignes maximum par question commençant par l'action à faire, lien ou emplacement de la ressource quand il existe, et la règle de secours en dernière question (« votre cas n'est pas là : contactez [qui] »).

Contraintes : aucune réponse « voir la documentation » sans dire où précisément, aucune question inventée pour gonfler la liste. Termine par les 3 questions de ma liste dont la réponse m'oblige à clarifier une règle floue.

Rédiger un document de passation de poste

Le document qui permet à un successeur de tenir le poste : dossiers, contacts, routines et pièges.

Je quitte mon poste de [poste] chez [entreprise] le [date] et je dois écrire ma passation pour [successeur : identifié ou inconnu]. Mes responsabilités : [liste des missions]. Mes dossiers en cours : [dossiers avec leur état]. Mes interlocuteurs clés : [internes et externes, avec le contexte relationnel utile]. Les routines du poste : [tâches récurrentes et leur fréquence]. Ce qui n'est écrit nulle part : [le savoir informel : pièges, historiques sensibles, où sont les choses].

Structure le document : le poste en 5 lignes (mission, périmètre, à qui je rends compte), le calendrier des routines (quotidien, hebdo, mensuel, annuel avec les échéances critiques), les dossiers en cours en tableau (dossier, état, prochaine action, échéance, risque si rien n'est fait), l'annuaire commenté des contacts, les accès et outils (sans mots de passe : indiquer le circuit officiel de récupération), et la rubrique « ce que j'aurais aimé savoir en arrivant ».

Contraintes : factuel, aucun jugement nominatif sur des personnes, relisible par la hiérarchie sans gêne.

Rédiger une charte d'usage interne

Une charte lisible (outil, IA, télétravail...) : principes, règles, exemples et circuit en cas de doute.

Rédige une charte interne sur [sujet, ex. l'usage des outils d'IA générative, le télétravail, l'utilisation du matériel, la communication sur les réseaux sociaux] pour [entreprise, taille, secteur]. Ce qu'on veut permettre : [usages encouragés]. Ce qu'on veut éviter : [risques réels redoutés, ex. fuite de données clients, propos engageant l'entreprise]. Contraintes existantes : [règlement intérieur, RGPD, secret professionnel, accords en vigueur].

Structure : à qui la charte s'applique, les principes en 3 ou 4 phrases (l'esprit avant la lettre), les règles en deux listes courtes « autorisé » / « interdit » avec un exemple concret par règle, les cas qui exigent une validation préalable et par qui, la conduite à tenir en cas de doute ou d'incident, et la date de révision prévue.

Contraintes : 2 pages maximum, aucune règle invérifiable (« faire preuve de bon sens » est interdit), pas de ton policier, chaque interdiction reliée au risque qu'elle évite. Précise en tête que le document doit être relu par un juriste ou les RH avant diffusion, surtout s'il touche au contrat de travail.

Rédiger un rapport d'incident factuel

Un rapport d'incident chronologique et vérifiable : faits, impact, causes, actions, sans coupable désigné.

Rédige le rapport de l'incident suivant. Nature : [ce qui s'est passé, ex. panne, erreur de livraison, perte de données, accident sans gravité]. Chronologie brute : [ce que je sais, avec heures si possible]. Impact : [qui ou quoi a été touché, combien de temps]. Ce qui a été fait à chaud : [actions immédiates]. Causes identifiées ou supposées : [causes, en distinguant certain et supposé]. Destinataires du rapport : [direction, client, assureur, équipe].

Structure : résumé en 5 lignes (quoi, quand, impact, état actuel), chronologie horodatée en tableau, impact chiffré quand c'est possible (sans estimation inventée : écrire « non chiffré à ce jour » sinon), analyse des causes en séparant les faits établis des hypothèses, actions correctives avec responsable et échéance, et ce qui empêchera la répétition.

Contraintes : aucun nom propre en position de coupable (décrire les défaillances de process, pas des fautes individuelles), aucun adjectif dramatisant, chaque affirmation rattachée à une source (« d'après les logs », « selon X »). Si l'incident peut avoir des suites assurantielles ou juridiques, recommande une relecture par un juriste avant diffusion externe.

Structurer un mémoire technique d'appel d'offres

La trame d'un mémoire technique aligné sur les critères de notation, section par section.

Aide-moi à structurer le mémoire technique de notre réponse à l'appel d'offres [objet du marché] lancé par [acheteur, public ou privé]. Notre entreprise : [activité, taille, références pertinentes]. Les critères de notation annoncés : [critères et leur pondération]. Les exigences du cahier des charges : [points saillants]. Nos points forts sur ce dossier : [différenciateurs réels]. Nos points faibles : [là où on est attendu au tournant].

Produis : le plan du mémoire calqué sur les critères de notation (une section par critère noté, dans le même ordre et le même vocabulaire que l'acheteur), pour chaque section les éléments de preuve à mettre (références, CV, moyens, méthode) et le piège à éviter, la méthode proposée pour traiter nos points faibles honnêtement (compensation, plan de montée en charge), et une check-list de conformité administrative à vérifier avant dépôt.

Contraintes : bannir les généralités recopiables dans n'importe quelle réponse (« notre entreprise met le client au centre »), chaque affirmation doit appeler une preuve. Ne rédige pas de faux chiffres de références : mets des emplacements [à compléter].

Écrire le texte de présentation d'une entreprise

Un texte « qui sommes-nous » décliné en trois longueurs, sans clichés et avec des preuves.

Écris le texte de présentation de [entreprise]. Activité : [ce qu'elle vend, à qui]. Histoire utile : [création, étapes marquantes, uniquement le vérifiable]. Chiffres réels utilisables : [effectif, implantations, années d'existence, clients servis : seulement ce qui est exact]. Différence réelle avec les concurrents : [différenciateur]. Usage du texte : [site web, plaquette, dossier commercial, page LinkedIn].

Livre 3 versions du même texte : longue (200 mots environ, pour la page « à propos »), moyenne (80 mots, pour un dossier ou une signature de proposition), courte (25 mots, pour un profil ou un pied de page). Les trois doivent raconter la même chose : qui on sert, ce qu'on fait pour eux, ce qui nous distingue, une preuve.

Contraintes : interdits absolus : « leader », « acteur majeur », « solutions innovantes », « à taille humaine », « ADN ». Aucun chiffre non fourni par moi. Écrire au présent, phrases courtes, le client en sujet d'au moins une phrase (ce qu'IL obtient). Signale les trous d'information qui affaiblissent le texte.

Condenser un argumentaire commercial en une page

Un one-pager : problème, solution, preuves, objections et appel à l'action, prêt à laisser au client.

Condense notre argumentaire en un document d'une page à laisser après un rendez-vous. Offre : [produit ou service, prix ou fourchette]. Cible : [qui achète, qui décide]. Le problème qu'on résout : [problème, dans les mots du client]. Comment on le résout : [mécanisme en clair]. Preuves disponibles : [références, témoignages, garanties, chiffres vérifiables]. Objection numéro un : [l'objection qu'on entend à chaque fois].

Structure de la page : un titre qui énonce le bénéfice principal (pas le nom du produit), le problème en 3 lignes qui font dire « c'est exactement nous », la solution en 3 points concrets, un bloc preuves (la plus forte en premier), la réponse à l'objection principale en 2 lignes sans la nommer lourdement, l'offre et le prix (ou comment on l'établit), et l'appel à l'action unique avec le contact.

Contraintes : 250 mots maximum au total, lisible en 90 secondes, aucune phrase de plus de 20 mots, aucun superlatif sans preuve accolée. Indique aussi la hiérarchie visuelle recommandée (ce qui doit être gros, encadré, en liste).

Rédiger une biographie professionnelle

Une bio en trois formats (notice, présentation, une ligne) adaptée au contexte d'utilisation.

Rédige ma biographie professionnelle. Parcours : [postes, entreprises, années, formations utiles]. Poste et rôle actuels : [poste actuel et responsabilités]. Réalisations vérifiables : [2 ou 3 réalisations concrètes]. Contexte d'utilisation : [où elle apparaîtra, ex. site de l'entreprise, dossier de conférence, plaquette, préambule d'une formation]. Ce que le lecteur doit conclure : [l'impression visée, ex. fiable sur tel sujet, légitime pour telle mission].

Livre 3 formats : la bio complète (120 mots environ, à la troisième personne), la présentation orale pour un animateur qui m'introduit (60 mots, rythme parlé), la signature en une ligne (fonction + angle, 15 mots maximum).

Contraintes : commencer par ce qui sert le contexte d'utilisation, pas par le diplôme le plus ancien ; aucun terme creux (« passionné », « expert reconnu » sans preuve) ; les chiffres et faits uniquement ceux que je fournis ; cohérence des trois formats entre eux. Pose-moi 3 questions si des éléments manquent pour rendre la bio crédible plutôt que de combler les trous.

Réécrire le résumé d'un profil LinkedIn

Une section « Infos » LinkedIn orientée lecteur cible, avec accroche, preuves et raison de contacter.

Réécris la section « Infos » de mon profil LinkedIn. Mon activité : [poste ou activité, entreprise ou indépendant]. Qui je veux faire réagir : [lecteur cible, ex. recruteurs de tel secteur, prospects de tel type, partenaires]. Ce que je veux qu'il fasse : [action visée : me contacter pour quoi]. Mon parcours en brut : [éléments de parcours et réalisations vérifiables]. Mon ton naturel : [sobre, direct, chaleureux...].

Structure : une accroche de 2 lignes lisible AVANT le clic « voir plus » qui dit à qui je sers et pour quoi, un paragraphe sur ce que je fais concrètement (missions typiques, pas de titres pompeux), un paragraphe de preuves (réalisations chiffrées uniquement si je les ai fournies), une phrase sur ma façon de travailler, et l'invitation à me contacter avec le motif légitime.

Contraintes : 150 mots maximum, première personne, aucune liste de buzzwords, aucun emoji sauf si mon ton l'admet ([oui/non]), pas de « n'hésitez pas ». Livre aussi 3 propositions de titre de profil (le champ sous le nom, 120 caractères maximum).

Rédiger un communiqué de presse

Un communiqué structuré en pyramide inversée avec titre informatif, citation et pied de page.

Rédige un communiqué de presse pour [entreprise]. L'annonce : [le fait annoncé, ex. lancement, partenariat, ouverture, nomination, levée de fonds]. Les faits vérifiables : [dates, lieux, chiffres, noms, uniquement du confirmé]. Pourquoi c'est une information pour un journaliste (pas pour nous) : [l'angle d'intérêt externe : nouveauté du secteur, impact local, tendance illustrée]. Porte-parole citable : [nom, fonction]. Média visés : [presse locale, spécialisée, généraliste].

Structure : titre informatif de moins de 12 mots (le fait, pas de l'autopromo), chapô qui répond à qui/quoi/où/quand/pourquoi, deux paragraphes de développement en pyramide inversée (l'essentiel d'abord, chaque paragraphe supprimable par la fin), une citation du porte-parole qui apporte un angle ou une intention (pas « nous sommes fiers »), le paragraphe standard de présentation de l'entreprise, contact presse et date.

Contraintes : une page maximum, aucun superlatif, aucun chiffre non fourni, écrit comme un article que le journaliste pourrait reprendre tel quel. Propose 2 titres alternatifs avec des angles différents.

Écrire un post LinkedIn professionnel

Un post structuré pour le fil LinkedIn : accroche, développement aéré, chute, sans recettes creuses.

Écris un post LinkedIn pour [moi ou l'entreprise]. Sujet : [le sujet du post, ex. un enseignement tiré d'un projet, une annonce, un point de vue sur une pratique du métier, un retour d'expérience]. La matière : [les faits, l'anecdote ou les chiffres vérifiables dont je dispose]. Le lecteur visé : [qui doit se sentir concerné]. L'objectif : [visibilité, débat, candidatures, prise de contact]. Mon ton : [sobre, direct, personnel...].

Structure : une accroche de 1 à 2 lignes qui donne envie de cliquer « voir plus » sans clickbait mensonger, un développement aéré (paragraphes de 1 à 3 lignes, une idée chacun), une chute qui assume une position ou une question précise (pas « et vous, qu'en pensez-vous ? » générique).

Contraintes : 1300 caractères maximum, pas de storytelling larmoyant fabriqué, pas de leçon de vie tirée d'un événement banal, pas de « Je ne poste jamais mais », zéro hashtag au milieu du texte (3 maximum à la fin si utiles). Livre 2 versions : une factuelle, une plus incarnée à la première personne.

Préparer un script de message vocal

Un message vocal de 30 secondes maximum qui obtient un rappel, décliné en trois situations.

Prépare le script du message vocal que je laisse quand [interlocuteur cible, ex. un prospect, un client injoignable, un candidat] ne décroche pas. Contexte : [pourquoi j'appelle]. Ce que l'interlocuteur sait déjà de moi : [relation existante ou appel à froid]. Ce que je veux obtenir : [un rappel, un créneau, une confirmation]. Mon entreprise : [entreprise et activité en un mot].

Écris le script pour l'oral : qui je suis en une phrase, la raison de l'appel formulée du point de vue de SON intérêt, l'action demandée avec mon numéro énoncé lentement (le noter deux fois dans le script : au milieu et à la fin), et une porte de sortie (« si c'est [autre personne] qui gère, dites-le moi »).

Contraintes : 30 secondes maximum à voix haute (environ 75 mots), aucune phrase qu'on ne dirait pas naturellement au téléphone, pas de teasing artificiel (« j'ai quelque chose d'important à vous dire »). Livre 3 variantes : premier appel, deuxième message après silence, dernier message avant d'arrêter les relances.

Présenter des excuses commerciales crédibles

Un courrier ou email d'excuses après un raté : reconnaissance, réparation et engagement vérifiable.

Nous avons commis un raté vis-à-vis d'un client et je dois écrire les excuses. Le raté : [ce qui s'est passé : retard, erreur, promesse non tenue, mauvaise qualité]. Le client : [qui, ancienneté, importance]. L'impact pour lui : [ce que ça lui a coûté concrètement]. Notre part de responsabilité : [entière ou partagée, avec les faits]. Ce qu'on propose en réparation : [geste : remboursement partiel, refaire, avoir, ou rien à offrir].

Rédige le message : la reconnaissance du problème dès la première phrase, avec les mots exacts du problème (pas « les désagréments éventuellement rencontrés »), l'explication factuelle en 2 ou 3 lignes sans se défausser sur un tiers ni s'étendre, la réparation concrète et datée, ce qui a changé pour que ça ne se reproduise pas (une mesure réelle, pas une intention), et la main tendue pour en parler ([contact direct]).

Contraintes : 15 lignes maximum, aucune formule d'assurance (« soyez assuré que »), pas d'autoflagellation excessive qui met le client mal à l'aise, aucune promesse invérifiable. Si le client évoque un préjudice financier ou juridique, recommande une relecture juridique avant envoi.

Répondre aux avis en ligne, négatifs et positifs

Des réponses publiques d'avis Google ou plateformes : posées, factuelles et utiles au lecteur suivant.

Rédige des réponses aux avis en ligne de [entreprise, secteur] sur [plateforme, ex. Google Business, Trustpilot, TripAdvisor]. Avis à traiter : [coller les avis, avec leur note]. Contexte réel de chaque cas si je le connais : [ce qui s'est vraiment passé, dossier par dossier]. Signature des réponses : [qui signe, ex. le gérant, le service client].

Pour chaque avis négatif : remercier sans obséquiosité, reprendre le problème précis évoqué (montrer qu'on a lu), donner la version factuelle si elle diffère (sans traiter le client de menteur), proposer la bascule en privé avec un canal précis, et écrire en pensant au prospect qui lira l'échange plus tard (c'est lui le vrai destinataire). Pour chaque avis positif : une réponse courte et spécifique (rebondir sur un détail de l'avis), jamais deux réponses identiques.

Contraintes : 6 lignes maximum par réponse, aucun copié-collé entre réponses, aucune divulgation d'information personnelle du client (RGPD : ni son dossier ni sa situation en public), pas de contre-attaque. Signale les avis qui semblent diffamatoires : la réponse publique reste posée et le signalement à la plateforme se fait à part.

Écrire un courrier de résiliation propre

Une lettre de résiliation qui verrouille les références, les dates et les demandes de confirmation.

Rédige un courrier de résiliation de [contrat à résilier, ex. abonnement logiciel, contrat de prestation, assurance, bail commercial] auprès de [prestataire]. Références : [numéro de contrat ou client, date de souscription]. Motif : [motif réel, ou sans motif si le contrat le permet]. Ce que dit le contrat sur la résiliation : [préavis, échéance, forme exigée si je les connais, sinon l'indiquer inconnu]. Date d'effet souhaitée : [date].

Structure : objet avec la référence du contrat, la déclaration de résiliation sans conditionnel (« je résilie », pas « je souhaiterais résilier »), la date d'effet demandée en application du préavis, les demandes de confirmation écrites (date de fin effective, dernier prélèvement, sort des données ou du matériel : [points à sécuriser]), et la formule de politesse sobre.

Contraintes : une page maximum, ton neutre même si la relation s'est mal passée (ce courrier peut être produit en cas de litige), aucune argumentation superflue si la résiliation est de droit. Rappelle-moi de vérifier la forme d'envoi exigée (recommandé avec accusé de réception ou espace client) et, si les montants sont importants, de faire relire par un juriste.

Formuler une réclamation à un fournisseur

Une réclamation ferme et documentée : faits, non-conformité, demande précise et échéance.

Rédige une réclamation à notre fournisseur [fournisseur] au sujet de [problème : livraison non conforme, retard répété, facturation erronée, qualité dégradée]. Les faits : [dates, références de commandes, ce qui était convenu, ce qui a été constaté]. Pièces dont je dispose : [bons de commande, photos, emails, comptes rendus]. Impact sur notre activité : [conséquences concrètes]. Ce que je demande : [remplacement, avoir, remise, plan d'action]. Niveau de fermeté : [premier signalement ou énième récidive].

Structure : rappel du cadre (contrat ou commande, référence), les faits constatés en liste datée avec renvoi aux pièces jointes, l'écart par rapport à ce qui était convenu (citer la clause ou la promesse), l'impact factuel, la demande précise avec une échéance de réponse ([délai]), et la mention des suites envisagées si récidive (formulée sobrement, sans menace juridique que je ne maîtrise pas).

Contraintes : 20 lignes maximum, séparer les faits des appréciations, garder un ton qui permet de continuer à travailler ensemble si le fournisseur corrige. Si le litige porte sur un montant important, recommande la relecture par un juriste avant envoi.

Générer des titres et accroches en variantes

Dix titres classés par angle pour un même contenu, avec la première phrase qui va avec.

Génère des titres pour [contenu à titrer : article, newsletter, page web, présentation]. Le contenu : [résumé du contenu en quelques lignes ou coller le texte]. Le lecteur : [qui lit et ce qu'il cherche]. Le canal : [où le titre apparaîtra : blog, email, LinkedIn, presse interne]. Promesse tenable : [ce que le contenu apporte réellement, pour ne pas sur-promettre].

Livre 10 titres classés par angle : 2 factuels (le sujet, dit clairement), 2 orientés bénéfice (ce que le lecteur y gagne), 2 en question (une vraie question que le lecteur se pose), 2 chiffrés (uniquement avec les chiffres réels du contenu), 2 en tension (l'idée reçue que le contenu bouscule). Pour chaque titre : la première phrase du contenu qui enchaîne naturellement.

Contraintes : 60 caractères maximum par titre si le canal est le web ([oui/non]), zéro clickbait dont le contenu ne tient pas la promesse, pas de jeu de mots forcé. Termine en me recommandant UN titre selon le canal et le lecteur, avec ta justification en 2 lignes.

Construire un plan détaillé avant de rédiger

Un plan complet jusqu'au niveau du paragraphe, validable avant d'écrire la première ligne.

Avant de rédiger [document à écrire : rapport, article, mémo, dossier], construis-moi le plan détaillé. Sujet : [sujet]. Lecteur : [qui lit, ce qu'il sait déjà, ce qu'il attend]. Objectif : [ce que le lecteur doit comprendre, croire ou faire après lecture]. Matière disponible : [les faits, données, exemples et sources dont je dispose]. Longueur cible : [longueur].

Produis le plan à trois niveaux : les parties (avec le message de chaque partie formulé en phrase complète affirmative, pas en thème vague type « contexte »), les sous-parties, et pour chaque sous-partie la liste des paragraphes prévus avec l'idée de chacun en une ligne et la matière à utiliser ([renvoyer aux éléments fournis]).

Contraintes : le lecteur doit pouvoir comprendre l'argumentaire complet en lisant seulement les messages de parties ; signaler les endroits où la matière manque (paragraphe prévu mais rien pour le nourrir) plutôt que d'inventer ; proposer l'ordre des parties selon le lecteur (conclusion d'abord pour un décideur pressé). Termine par les 3 questions à trancher avant que la rédaction commence.

Muscler une conclusion et son appel à l'action

Une fin de document réécrite : synthèse utile, prochaine étape claire et dernière phrase marquante.

La conclusion de mon document est faible et je veux la réécrire. Le document : [type et sujet]. Le texte complet ou sa fin actuelle : [coller au moins la dernière partie]. Le lecteur : [qui lit]. Ce que je veux qu'il fasse en refermant le document : [action précise : répondre, valider, prendre rendez-vous, changer une pratique]. Le délai : [échéance éventuelle].

Réécris la conclusion en trois blocs : la synthèse qui ajoute de la valeur (relier les points entre eux, pas répéter le sommaire), l'appel à l'action formulé avec un verbe, un responsable et une échéance (« validez X avant le [date] », pas « il serait souhaitable de »), et la phrase finale qui reste en tête (une image concrète ou un enjeu, pas une platitude).

Contraintes : 10 lignes maximum, aucune information nouvelle qui n'est pas dans le corps du document, aucun « en conclusion » ni « pour conclure », pas de fausse ouverture poétique (« l'avenir nous dira... »). Livre 2 versions : une sobre pour un document interne, une plus engageante pour un document commercial.

Fluidifier les transitions d'un texte

Des transitions réécrites entre chaque partie d'un document, avec la logique explicitée.

Mon texte est correct partie par partie mais il saute d'un bloc à l'autre sans lien. Le texte : [coller le texte, ou la fin et le début de chaque partie]. Type de document : [rapport, article, présentation écrite, page web]. Lecteur : [qui lit].

Pour chaque jonction entre deux parties : identifie la relation logique réelle entre elles (conséquence, opposition, changement d'échelle, exemple qui généralise, problème puis solution), puis écris la transition en 1 ou 2 phrases qui ferment la partie précédente et ouvrent la suivante en explicitant cette relation. Si deux parties n'ont AUCUNE relation logique trouvable, dis-le : c'est un problème de plan, pas de transition, et propose le déplacement de partie qui règle le problème.

Contraintes : bannir les connecteurs creux en tête de partie (« par ailleurs », « il est à noter que », « concernant »), aucune transition qui résume tout ce qui précède, varier les mécanismes (pas cinq transitions construites pareil). Livre le résultat en tableau : jonction, relation logique, transition proposée.

Raconter un cas client ou un projet en récit

Une histoire vraie structurée (situation, obstacle, action, résultat) à partir d'un cas réel.

Transforme ce cas réel en récit utilisable dans [usage : page web, présentation commerciale, post LinkedIn, newsletter interne]. Les faits : [le cas : qui était le client ou l'équipe, quel était le problème, ce qui a été fait, ce que ça a donné, avec les chiffres réels si disponibles]. Ce que le lecteur doit retenir : [le message]. Contrainte de confidentialité : [client nommable ou à anonymiser].

Écris le récit en quatre temps : la situation initiale avec un détail concret qui rend la scène réelle, l'obstacle et ce qu'il coûtait (le moment où ça coince), l'action menée racontée du point de vue des personnes (qui a décidé quoi, pas « une solution a été déployée »), le résultat avec les chiffres fournis et ce qui a changé au quotidien.

Contraintes : 250 mots maximum, aucun chiffre ni détail inventé pour enjoliver (si un élément manque, marque [à compléter]), pas de suspense artificiel, le client ou l'équipe en héros du récit (pas nous), anonymisation propre si demandée (secteur et taille plutôt que nom). Livre aussi la version en 3 phrases pour servir d'accroche.

Vulgariser un sujet technique sans le déformer

Une explication grand public d'un sujet complexe, validée par une liste des simplifications faites.

Explique [sujet technique, ex. un mécanisme, une technologie, une réglementation, un processus interne] à [public non spécialiste, ex. des clients, la direction, des nouveaux embauchés]. Ma matière : [coller la documentation ou les explications techniques disponibles]. Pourquoi ce public en a besoin : [la décision ou l'action qui dépend de sa compréhension]. Longueur cible : [longueur].

Rédige l'explication : partir de ce que le public connaît (une situation vécue ou un objet familier), une analogie filée si elle aide (et l'abandonner dès qu'elle déforme, en le disant : « la comparaison s'arrête ici »), le mécanisme expliqué étape par étape avec des mots courants, et ce que ça change concrètement pour le lecteur.

Contraintes : aucun terme technique sans définition immédiate en une phrase, phrases de 20 mots maximum, pas de ton condescendant (« pour faire simple »). Termine par la liste honnête des simplifications faites : ce que la version vulgarisée gomme ou arrondit par rapport à la réalité technique, pour que je vérifie qu'aucune n'induit le lecteur en erreur.

Rédiger un portrait ou une interview écrite

Un portrait de collaborateur ou une interview mise en forme à partir de notes ou d'un verbatim.

Rédige [format : un portrait rédigé ou une interview questions-réponses] de [personne : fonction, ancienneté, rôle] pour [support : newsletter interne, site carrières, page équipe, LinkedIn]. Ma matière : [coller le verbatim de l'échange, les notes ou les réponses écrites de la personne]. L'objectif : [ce que le lecteur doit retenir, ex. incarner un métier, attirer des candidats, valoriser une expertise]. Ton du support : [sobre, chaleureux, institutionnel].

Pour un portrait : une accroche qui part d'un détail vrai du verbatim (pas « rencontre avec »), le parcours en bref, le quotidien du métier raconté avec des situations concrètes, une citation directe bien choisie par section, une fin qui ouvre (son regard sur la suite). Pour une interview : 5 à 7 questions reformulées pour être vivantes, les réponses resserrées SANS changer le sens ni le niveau de langue de la personne.

Contraintes : 400 mots maximum, ne rien faire dire à la personne qui n'est pas dans la matière fournie, signaler les passages coupés qui mériteraient sa relecture. Rappelle en fin de livrable que la personne doit valider le texte avant publication (droit à l'image et respect de sa parole).

Écrire un mot de départ pour un collègue

Un texte court et sincère pour le départ d'un collègue, à l'oral ou pour une carte collective.

Écris un mot pour le départ de [collègue : prénom, poste, ancienneté]. Contexte du départ : [retraite, nouveau poste ailleurs, mobilité interne, fin de mission]. Ma relation avec la personne : [manager, collègue proche, collègue de loin]. Souvenirs et faits vrais utilisables : [anecdotes, projets communs, traits appréciés, avec du concret]. Format : [discours de pot de départ, carte collective, message d'équipe]. Registre : [sobre, avec humour léger, ému].

Rédige le texte : ouvrir sur un souvenir précis plutôt que sur des généralités, dire ce que la personne a réellement apporté (2 exemples concrets tirés de ma matière), un trait de personnalité illustré par une anecdote (bienveillante, jamais gênante en public), et des vœux pour la suite adaptés au contexte du départ.

Contraintes : pour un discours, 2 minutes maximum à l'oral (environ 250 mots), phrases qui se disent naturellement ; pour une carte, 80 mots maximum. Aucune anecdote inventée, aucun humour sur le physique, l'âge ou les raisons du départ, pas de lyrisme excessif qui sonnerait faux.

Rédiger des vœux professionnels non génériques

Des vœux de début d'année déclinés par destinataire, ancrés dans l'année réelle de la relation.

Rédige nos vœux professionnels de [année] pour [entreprise]. Destinataires : [segments : clients, partenaires, équipe, fournisseurs]. Ce qui s'est réellement passé cette année avec chacun : [faits marquants par segment : projets menés, difficultés traversées, nouveautés]. Ce qui arrive l'année prochaine : [perspectives annonçables]. Canal : [email, carte imprimée, LinkedIn, discours d'équipe]. Signature : [qui signe].

Livre une version par segment de destinataires. Chaque version : une ouverture qui évite « toute l'équipe se joint à moi », un rappel sincère d'un moment de l'année vécu AVEC ce destinataire (tiré de ma matière), les vœux proprement dits reliés à ses enjeux à lui, une phrase sur ce qu'on construira ensemble l'année qui vient, la signature.

Contraintes : 100 mots maximum par version, aucun modèle interchangeable qui pourrait venir de n'importe quelle entreprise, pas d'énumération de réussites internes (les vœux parlent au destinataire, pas de nous), pas de promesse chiffrée. Livrer aussi une version courte de 25 mots pour une carte ou un post.

Relire un texte : orthographe, grammaire et style

Une relecture complète avec corrections expliquées et texte final propre, sans réécriture du fond.

Relis le texte suivant destiné à [usage : envoi client, publication web, document officiel]. Texte : [coller le texte]. Niveau d'intervention souhaité : [corrections seules, ou corrections plus suggestions de style]. Points de vigilance particuliers : [ex. noms propres à ne pas toucher, terminologie maison à conserver].

Travaille en trois passes et livre-les séparément. 1. Corrections objectives : orthographe, grammaire, conjugaison, accords, ponctuation, typographie française (espaces avant les signes doubles, guillemets, majuscules), en tableau : erreur, correction, règle en une ligne. 2. Améliorations de style proposées : répétitions, lourdeurs, ambiguïtés, chaque proposition justifiée, que je peux accepter ou non. 3. Le texte final avec toutes les corrections objectives appliquées (et seulement elles, sauf si je demande le style aussi).

Contraintes : ne JAMAIS modifier le sens, les chiffres, les noms ni les citations ; en cas de doute sur une intention, poser la question au lieu de trancher ; signaler les phrases grammaticalement justes mais ambiguës (deux lectures possibles).

Harmoniser un document écrit à plusieurs

Un document unifié : mêmes conventions, même ton, mêmes termes du début à la fin.

Ce document a été écrit par plusieurs personnes et ça se voit. Document : [coller le texte]. Type et usage : [rapport, proposition commerciale, documentation, dossier]. Le style cible : [la section à prendre pour référence, ou décrire : sobre, direct, technique].

Travaille en deux temps. 1. Le diagnostic des incohérences en tableau : terminologie (le même objet nommé différemment selon les sections), conventions (sigles définis ou non, chiffres en lettres ou en chiffres, dates, unités, majuscules), ton (sections rédigées, sections télégraphiques), personne et temps (on/nous/passif, présent/passé), mise en forme des listes et titres. 2. Le document réécrit harmonisé sur le style cible, en conservant intégralement le fond, les chiffres et la structure.

Contraintes : lister à part les choix d'harmonisation que tu as tranchés (quel terme a gagné, quelle convention) pour que je valide, signaler les contradictions de FOND entre sections (deux chiffres différents pour la même chose, deux affirmations incompatibles) sans les corriger toi-même : c'est aux auteurs de trancher.

Purger un texte de ses tics d'écriture IA

Un texte débarrassé des formules générées reconnaissables, rendu à une voix naturelle.

Ce texte a été produit ou co-écrit avec une IA et ça se sent. Réécris-le pour qu'il sonne comme un professionnel qui écrit naturellement. Texte : [coller le texte]. Usage : [où il sera publié ou envoyé]. Ma voix : [2 ou 3 phrases écrites par moi, pour caler le ton, si disponibles].

Traque et élimine : les ouvertures pompeuses (« Dans un monde en constante évolution », « À l'ère du numérique »), les structures mécaniques (triades systématiques, « Ce n'est pas seulement X, c'est Y », questions rhétoriques en cascade), le vocabulaire fétiche (« crucial », « essentiel », « révolutionner », « optimal », « plonger dans », « paysage »), les conclusions creuses (« En conclusion, il est clair que »), les listes à puces qui n'apportent rien par rapport à une phrase, l'enthousiasme uniforme sans aspérité, et les affirmations générales sans exemple concret.

Livre : le texte réécrit, puis le relevé des tics trouvés en tableau (passage d'origine, problème, réécriture). Contraintes : conserver toutes les informations et le niveau de langue attendu pour l'usage, raccourcir est permis et souvent souhaitable, ne pas remplacer un tic par un autre.

Raccourcir un texte à une longueur imposée

Un texte coupé au format exigé, avec la liste de ce qui a sauté et pourquoi c'est acceptable.

Raccourcis ce texte à [longueur imposée : nombre de mots, de caractères ou de lignes]. Texte actuel : [coller le texte, avec sa longueur si connue]. Pourquoi cette limite : [contrainte : champ de formulaire, appel d'offres, résumé imposé, espace print, limite de caractères d'une plateforme]. Ce qui est intouchable : [éléments à conserver absolument : chiffres, mentions obligatoires, noms].

Méthode imposée, dans l'ordre : d'abord supprimer sans perte (redondances, périphrases, adverbes inutiles, précisions que le lecteur n'exploite pas), ensuite condenser (deux phrases en une, nominalisations, tournures directes), et seulement en dernier recours sacrifier du contenu, en commençant par le moins utile au lecteur cible.

Livre : le texte à la longueur exacte demandée (compte affiché), puis le journal des coupes en trois catégories (supprimé sans perte, condensé, sacrifié) avec pour chaque sacrifice une ligne expliquant ce qui est perdu, pour que je puisse arbitrer. Si la limite rend le texte trompeur ou inexact, dis-le au lieu de livrer un texte faux.

Vérifier la cohérence interne d'un document

Un contrôle systématique des chiffres, dates, noms et affirmations qui se contredisent dans un texte.

Vérifie la cohérence INTERNE du document suivant avant diffusion (sans rien vérifier à l'extérieur : uniquement ce que le texte dit contre lui-même). Document : [coller le texte]. Type : [rapport, proposition, bilan, dossier]. Zones sensibles : [ce qui doit être particulièrement fiable : montants, dates d'engagement, noms].

Contrôle systématiquement : les chiffres (totaux qui ne tombent pas juste, pourcentages incompatibles, un même montant écrit différemment à deux endroits), les dates (chronologie impossible, délais incohérents entre sections, échéances dépassées au moment de l'envoi [date d'envoi prévue]), les noms et désignations (une même entité sous plusieurs noms, sigles jamais définis), les affirmations (une section qui promet ce qu'une autre exclut, une conclusion non soutenue par le corps), et les renvois (annexes ou sections citées qui n'existent pas).

Livre le rapport en tableau : localisation (citation courte), problème constaté, gravité (bloquant avant envoi / à corriger / mineur), correction proposée quand elle est évidente. Ne corrige RIEN toi-même dans le texte : certains écarts peuvent être volontaires, je tranche.

Décliner un texte en formats courts

Un même contenu décliné en objet d'email, SMS, notification et description courte, sans le trahir.

Décline le contenu suivant en formats courts. Contenu source : [coller le texte ou le message à faire passer]. Destinataire : [qui reçoit]. Action attendue : [ce que le destinataire doit faire]. Formats dont j'ai besoin : [cocher parmi : objet d'email (50 caractères), SMS professionnel (160 caractères), notification ou message d'app (80 caractères), description courte pour un site ou un annuaire (200 caractères), résumé d'une ligne pour un tableau de bord].

Pour chaque format demandé, livre 3 variantes avec le compte de caractères, dans l'esprit du format : l'objet d'email donne envie d'ouvrir sans mentir sur le contenu, le SMS est actionnable immédiatement (qui écrit, quoi faire, lien ou contact), la notification va droit au fait, la description courte contient les mots que le lecteur chercherait.

Contraintes : jamais dépasser la limite du format, pas d'abréviations de langage SMS dans un cadre professionnel, pas de majuscules criardes, l'information essentielle en premier (les formats courts sont tronqués par la fin). Signale ce que chaque format sacrifie du message source.

Neutraliser la rédaction d'une annonce ou d'un texte

Un texte reformulé en formulations neutres et lisibles, conforme aux usages des annonces d'emploi.

Reformule le texte suivant pour qu'il s'adresse à tout le monde sans lourdeur. Texte : [coller le texte, ex. une offre d'emploi, une communication interne, une page carrières]. Contexte : [usage du texte]. Politique maison : [préférences éventuelles : mention (H/F), pas de point médian, style de l'entreprise].

Applique les techniques dans cet ordre de préférence : mots épicènes et termes englobants (« l'équipe », « la personne recrutée », « qui gère » plutôt que « le responsable »), reformulations par le verbe ou la fonction (« vous animez » plutôt que « l'animateur »), doublets complets seulement quand c'est plus naturel, et pas de point médian sauf si ma politique maison l'autorise ([oui/non]). Pour une offre d'emploi : l'intitulé de poste avec la mention d'ouverture à tous conforme aux usages ([préférence, ex. (H/F) ou (F/H)]).

Livre : le texte reformulé, puis le tableau des modifications (formulation d'origine, reformulation, technique utilisée). Contraintes : la lisibilité prime (une phrase alourdie est une mauvaise solution), sens strictement conservé, aucune surenchère militante ni appauvrissement du texte.

Créer le glossaire d'un document ou d'un domaine

Un glossaire alphabétique avec définitions d'une phrase, exemples d'usage et renvois entre termes.

Construis le glossaire de [périmètre : un document précis, un projet, un domaine métier de l'entreprise]. Matière : [coller le document, ou lister les termes déjà identifiés]. Lecteurs du glossaire : [qui le consultera, ex. nouveaux arrivants, clients, partenaires]. Termes maison : [vocabulaire interne, sigles, noms de produits ou d'outils à inclure avec leur sens chez nous].

Pour chaque terme : le terme (avec sa variante ou son sigle entre parenthèses), la définition en une phrase compréhensible par le lecteur cible (pas la définition savante), un exemple d'usage en contexte réel tiré de la matière fournie quand c'est possible, et les renvois (« voir aussi ») vers les termes liés du glossaire. Distingue par une mention les termes standard du secteur des termes purement internes.

Contraintes : ordre alphabétique, une phrase par définition (deux au grand maximum), aucun terme défini par un autre terme non défini dans le glossaire, pas de circularité (« A : voir B » et « B : voir A »). Extrait aussi de la matière les termes que je n'ai pas listés mais qu'un lecteur non initié butera dessus, et signale les termes utilisés avec deux sens différents dans le document.

Testez ces prompts Rédaction sur vos données

Copiez un prompt, ouvrez-le dans GPTPro et comparez la réponse de Claude, GPT, Gemini et Mistral sur votre cas.