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Bibliothèque de prompts

Prompts Commercial & prospection

Emails de prospection, scripts d’appel et relances qui obtiennent des réponses sans forcer. Remplacez les variables entre crochets par votre contexte, puis copiez le prompt ou ouvrez-le directement dans le chat.

  • 50 prompts Commercial & prospection
  • À copier ou ouvrir dans le chat

Écrire un email de prospection à froid

Un cold email court et personnalisé, avec 3 variantes d’objet et une relance prête.

Rédige un email de prospection à froid envoyé par [votre prénom et fonction] de [entreprise] à [fonction du destinataire] chez [type d'entreprise ciblée].

Ce que nous vendons : [produit ou service]. Le problème concret que nous réglons pour ce type d'interlocuteur : [problème]. Élément de personnalisation disponible : [élément, ex. actualité de l'entreprise, publication LinkedIn, levée de fonds].

Contraintes : 90 mots maximum, une seule idée, aucun superlatif, pas de « j'espère que vous allez bien », un appel à l'action à faible engagement (question ou proposition de créneau court). Fournis 3 objets de moins de 40 caractères, le corps de l'email, puis une relance de 50 mots à envoyer 4 jours plus tard qui apporte un élément nouveau au lieu de répéter.

Préparer un script d’appel de découverte

La trame d’un premier rendez-vous : questions de qualification, écoute des enjeux, étape suivante.

Prépare la trame d'un appel de découverte de [durée, ex. 30 minutes] entre un commercial de [entreprise] et [fonction du prospect] chez [type d'entreprise]. Nous vendons [produit ou service], ticket moyen [montant].

Structure la trame en 5 temps : ouverture et cadrage (2 min), contexte du prospect, exploration du problème, impact chiffré du statu quo, étape suivante. Pour chaque temps, rédige les questions exactes à poser (ouvertes, une à la fois) et ce qu'il faut écouter dans la réponse.

Ajoute une grille de qualification [méthode, ex. BANT ou MEDDIC] à remplir pendant l'appel, et 3 formulations pour proposer l'étape suivante sans pression. Interdit : pitcher le produit avant d'avoir exploré le problème.

Traiter les objections récurrentes

Des réponses structurées aux objections qui bloquent vos ventes, sans dénigrer ni supplier.

Je vends [produit ou service] à [cible] au prix de [prix]. Voici les objections que j'entends le plus souvent : [objection 1], [objection 2], [objection 3].

Pour chaque objection, construis une réponse en 4 temps : accueillir sans contredire, creuser avec une question pour comprendre ce qui se cache derrière, répondre avec un élément concret (chiffre, exemple client, garantie : [éléments disponibles]), puis vérifier que la réponse suffit.

Rédige les formulations exactes, en français parlé naturel, comme on les dirait au téléphone. Ajoute pour chaque objection le signal qui indique qu'elle est en réalité un refus poli, et comment y mettre fin proprement sans griller la relation.

Engager une conversation LinkedIn sans pitcher

Une séquence de 3 messages LinkedIn qui crée la relation avant de proposer un rendez-vous.

Écris une séquence de 3 messages LinkedIn de [votre fonction] chez [entreprise] vers [fonction cible] dans le secteur [secteur]. Objectif final : obtenir un échange de 15 minutes sur [sujet lié à votre offre].

Message 1 (avec la demande de connexion, 250 caractères max) : un point commun ou une réaction sincère à [élément de son profil ou de son activité]. Message 2 (3 jours après acceptation) : apporter une ressource ou un constat utile sur [problème du secteur], sans rien demander. Message 3 (une semaine plus tard) : proposition d'échange courte, avec une raison précise pour lui.

Ton : direct, entre pairs, zéro flatterie. Aucun lien commercial dans les 2 premiers messages.

Rédiger une proposition commerciale

Une propale structurée autour du problème du client, pas de votre plaquette.

Rédige une proposition commerciale de [entreprise] pour [client], suite à un rendez-vous où nous avons identifié : contexte du client [contexte], problème prioritaire [problème], objectif visé [objectif chiffré], échéance [échéance].

Notre solution : [description de l'offre]. Prix : [prix et modalités]. Interlocuteur décisionnaire : [fonction].

Structure : rappel de la situation avec les mots du client, objectif et critères de succès, solution proposée reliée point par point au problème, déroulé et calendrier, investissement (présenté après la valeur, jamais avant), prochaine étape datée. Deux pages maximum d'équivalent texte. Bannis le « nous sommes leader » et tout paragraphe qui parle de nous sans lien avec son problème.

Définir son profil client idéal (ICP)

Un ICP documenté à partir de vos meilleurs clients, avec critères de ciblage et signaux d'exclusion.

Agis comme un directeur commercial expérimenté. Aide-moi à définir le profil client idéal de [entreprise], qui vend [produit ou service] au prix moyen de [ticket moyen].

Voici nos 5 meilleurs clients actuels : [liste avec secteur, taille, contexte d'achat]. Voici 3 clients qui ont churné ou posé problème : [liste et raisons].

Produis : les critères fermes de l'ICP (secteur, taille, maturité, outils en place, déclencheur d'achat), les signaux d'exclusion qui doivent disqualifier un compte même s'il semble intéressé, les 3 personas à contacter dans ces comptes avec leur enjeu principal, et une checklist de 8 questions maximum pour scorer un compte en 5 minutes.

Contrainte : appuie chaque critère sur les exemples fournis, ne généralise pas au-delà. Format de sortie : fiche ICP structurée prête à coller dans notre CRM.

Construire une liste de comptes cibles priorisée

Une méthode de constitution et de scoring de liste de prospection alignée sur votre ICP.

Tu es responsable des opérations commerciales. Je prospecte pour [entreprise], qui vend [offre] à [ICP résumé]. Mon territoire : [zone géographique ou segment]. Objectif : [nombre] rendez-vous par mois.

Construis ma méthode de liste de comptes cibles : où trouver les comptes correspondant à l'ICP en France (annuaires professionnels, LinkedIn Sales Navigator, presse spécialisée du secteur [secteur], registres publics), quelles données collecter par compte (10 champs maximum), et une grille de scoring sur 100 points combinant adéquation ICP et signaux d'intention observables ([signaux disponibles, ex. recrutement en cours, levée de fonds, changement de dirigeant]).

Format de sortie : tableau des sources avec le type d'information qu'elles apportent, structure de la liste (colonnes), grille de scoring, et règle de découpage en 3 niveaux de priorité avec le rythme de contact associé à chacun.

Concevoir une séquence de prospection multicanal

Un plan de cadence email, téléphone et LinkedIn sur 3 semaines, avec chaque message rédigé.

Conçois une séquence de prospection multicanal de [durée, ex. 15 jours ouvrés] pour toucher [fonction cible] chez [type d'entreprise]. Nous vendons [offre], le problème que nous réglons : [problème]. Preuve disponible : [référence client ou chiffre vérifiable].

Structure la cadence jour par jour en alternant email, appel et LinkedIn ([nombre] touches maximum). Pour chaque touche : le canal, l'objectif, et le contenu rédigé en entier (emails complets, trame d'appel de 30 secondes, messages LinkedIn).

Règles : chaque touche apporte un angle nouveau, jamais « je me permets de revenir vers vous » ; les emails font moins de 90 mots ; la séquence se termine par un message de clôture propre qui laisse la porte ouverte. Format de sortie : tableau jour / canal / objectif, puis les contenus numérotés.

Écrire un script d'appel à froid

Un script de cold call de 30 secondes avec les embranchements selon la réaction du prospect.

Rédige un script d'appel à froid pour un commercial de [entreprise] qui appelle [fonction cible] chez [type d'entreprise]. Nous vendons [offre]. Le problème fréquent chez cette cible : [problème]. Objectif de l'appel : [objectif, ex. obtenir un rendez-vous de 20 minutes].

Structure : ouverture honnête qui annonce la couleur en une phrase (pas de « je ne vous dérange pas ? »), raison précise de l'appel liée à son contexte, question d'accroche sur le problème, proposition d'étape suivante.

Ajoute les embranchements pour les 5 réactions les plus courantes : « je n'ai pas le temps », « envoyez-moi un email », « on a déjà un prestataire », « ce n'est pas moi qui gère ça », silence hostile. Pour chacun, la réponse exacte en français parlé et le critère pour raccrocher poliment plutôt qu'insister. Longueur totale du script principal : 30 secondes de parole maximum.

Passer le barrage du standard ou de l'assistant

Des formulations honnêtes pour être mis en relation sans mentir ni forcer le passage.

Tu es formateur en prospection téléphonique. Je dois joindre [fonction du décideur] chez [type d'entreprise] et je tombe systématiquement sur le standard ou son assistant. Notre offre : [offre]. Raison légitime de mon appel : [raison].

Donne-moi 5 approches pour être mis en relation, toutes honnêtes : aucune usurpation (« c'est personnel », « il attend mon appel » quand c'est faux), aucune technique agressive. Pour chaque approche : la formulation exacte, dans quel contexte elle fonctionne, et comment répondre si l'assistant demande « c'est à quel sujet ? ».

Ajoute : comment transformer l'assistant en allié (questions à lui poser pour qualifier le compte, meilleur créneau pour rappeler), et 2 alternatives quand le téléphone ne passe pas (email au décideur mentionnant l'échange avec l'assistant, autre porte d'entrée dans le compte). Format : liste numérotée avec dialogues rédigés.

Laisser un message vocal qui donne envie de rappeler

Trois modèles de messages répondeur de 20 secondes, selon le moment de la séquence.

Rédige 3 messages vocaux de prospection de 20 secondes maximum chacun, laissés par [prénom et fonction] de [entreprise] sur le répondeur de [fonction cible]. Contexte : nous vendons [offre] et réglons [problème].

Message 1 : premier contact, jamais échangé. Message 2 : après un email resté sans réponse (y faire référence sans reprocher). Message 3 : dernier essai avant de clore la séquence.

Règles pour chaque message : nom et société articulés en début ET en fin, une seule idée, un élément concret qui justifie l'appel ([élément : chiffre du secteur vérifiable, référence client, actualité du prospect]), numéro de rappel énoncé lentement, aucun « j'espère que vous allez bien » ni jargon. Écris les messages mot à mot comme ils seront dits, avec les pauses indiquées entre parenthèses, et précise le débit visé en mots par message.

Planifier les relances d'un prospect silencieux

Un plan de relances espacées qui apporte de la valeur à chaque contact au lieu de répéter la demande.

Un prospect de [entreprise] ne répond plus depuis [durée]. Historique : [résumé des échanges précédents et du dernier signal d'intérêt]. Notre offre : [offre]. Enjeu identifié chez lui : [enjeu].

Construis un plan de relances sur [durée, ex. 6 semaines] : nombre de touches, espacement croissant, canal de chaque touche.

Pour chaque relance, rédige le message complet avec un apport nouveau obligatoire : ressource utile sur son enjeu, cas client comparable, angle différent sur le problème, question courte qui facilite une réponse en un mot. Interdits : « je me permets de revenir vers vous », « avez-vous eu le temps de regarder ? », toute culpabilisation.

Termine par le message de rupture : clore proprement, donner une raison de revenir, demander si un autre interlocuteur est plus pertinent. Format : tableau jour / canal / angle, puis les messages rédigés.

Écrire l'email de rupture après une séquence sans réponse

Le dernier email d'une séquence, celui qui clôt proprement et déclenche souvent une réponse.

Rédige l'email de rupture qui clôt une séquence de prospection restée sans réponse. Expéditeur : [prénom et fonction] de [entreprise]. Destinataire : [fonction] chez [entreprise cible]. Historique : [nombre] messages envoyés sur [durée], sujet abordé : [problème et offre].

Contraintes : 70 mots maximum, ton posé et sans reproche, annoncer clairement qu'on arrête de solliciter, reformuler en une phrase la valeur qu'on pensait pouvoir apporter, laisser une porte de sortie simple (répondre « pas maintenant » ou indiquer le bon interlocuteur), zéro passif-agressif (« je conclus que ce n'est pas une priorité pour vous » est interdit).

Fournis 3 variantes : neutre professionnelle, avec une pointe d'humour sobre, et version très courte de 40 mots pour LinkedIn. Ajoute 2 objets d'email de moins de 35 caractères pour chaque variante.

Réactiver un ancien client dormant

Un email de reprise de contact avec un client perdu de vue, sans faire comme si de rien n'était.

Rédige un email de réactivation envoyé par [prénom et fonction] de [entreprise] à un ancien client dormant. Contexte : il a acheté [produit ou service] il y a [durée], la relation s'est arrêtée parce que [raison : fin de projet, changement d'interlocuteur, insatisfaction, budget]. Depuis, chez nous : [nouveautés pertinentes pour lui].

Structure : reconnaître le temps passé sans lourdeur, rappeler en une phrase le travail fait ensemble, donner la vraie raison de la reprise de contact (une nouveauté ou un changement qui le concerne, pas « je faisais le tri dans mes contacts »), proposer un échange court avec un ordre du jour précis.

Contraintes : 100 mots maximum, pas de culpabilisation ni d'excès d'enthousiasme. Fournis une variante pour le cas où la relation s'était mal terminée : y assumer le passé en une phrase. Ajoute 3 objets d'email.

Rebondir sur un signal d'affaires

Transformer une actualité du prospect en prise de contact pertinente, sans opportunisme grossier.

Un signal d'affaires vient d'apparaître chez un compte cible : [signal, ex. levée de fonds, recrutement d'un profil clé, ouverture de site, nomination d'un dirigeant, publication de résultats]. Nous sommes [entreprise], nous vendons [offre], et ce signal est pertinent parce que [lien entre le signal et votre offre].

Aide-moi à exploiter ce signal : d'abord, vérifie la solidité du lien signal-offre et dis-moi franchement s'il est tiré par les cheveux. Ensuite rédige la prise de contact sur 2 canaux : un email de 80 mots maximum et un message LinkedIn de 300 caractères, adressés à [fonction cible].

Règles : mentionner le signal en une phrase factuelle sans flagornerie (« félicitations pour cette belle levée » est interdit), relier immédiatement le signal à un problème concret que ce changement va créer chez eux, terminer par une question à faible engagement. Format : verdict sur le lien, puis les 2 messages.

Demander une recommandation à un client satisfait

Un script et un email pour obtenir des mises en relation qualifiées sans mettre le client mal à l'aise.

Aide-moi à demander des recommandations à [client satisfait], client de [entreprise] depuis [durée], qui a obtenu [résultat concret avec nous]. Je cherche à être mis en relation avec [type de contacts recherchés, ex. ses homologues dans d'autres filiales, ses pairs du secteur].

Rédige : la formulation orale pour glisser la demande en fin de point client (2 phrases, sans solennité), l'email de suivi qui facilite le passage à l'acte avec un message pré-rédigé qu'il n'a qu'à transférer, et le message de remerciement une fois la mise en relation faite.

Règles : demander une mise en relation précise plutôt qu'un vague « si vous connaissez quelqu'un », rendre le refus facile et sans gêne, ne jamais conditionner un avantage à la recommandation sans le dire explicitement. Ajoute les 2 moments de la relation client où cette demande a le plus de chances d'aboutir et pourquoi.

Décliner son message de prospection par persona

Le même produit raconté différemment au dirigeant, à l'opérationnel et à la finance.

Nous vendons [offre] et nos échanges impliquent 3 personas : [persona 1, ex. direction générale], [persona 2, ex. responsable opérationnel], [persona 3, ex. direction financière]. Notre message actuel, écrit pour tout le monde : [message actuel].

Pour chaque persona, produis : sa préoccupation dominante vis-à-vis de notre catégorie de produit, ce qui l'agace dans les discours commerciaux qu'il reçoit, l'angle d'accroche qui le concerne vraiment, un email de prospection de 80 mots maximum écrit dans son langage, et les 2 métriques dont il faut parler avec lui (uniquement celles que notre produit influence réellement : [métriques réellement influencées]).

Contrainte : les 3 emails doivent être si différents qu'on ne devine pas qu'ils vendent le même produit à la même entreprise. Format : une fiche par persona, puis un tableau comparatif d'une ligne par dimension.

Préparer un premier rendez-vous en 30 minutes de recherche

Une checklist de préparation de compte qui transforme la recherche en questions pertinentes.

J'ai un premier rendez-vous avec [fonction] de [entreprise cible] dans [délai]. Nous vendons [offre]. Ce que je sais déjà : [informations connues]. Sources à ma disposition : site de l'entreprise, LinkedIn, presse, [autres sources].

Construis mon plan de préparation en 30 minutes chrono : les 6 informations à trouver en priorité (avec où les chercher et combien de minutes y consacrer), comment transformer chaque information en question de découverte ou en hypothèse à valider pendant le rendez-vous, et les 2 hypothèses de problème que je devrais formuler à partir de [informations connues].

Produis une fiche de rendez-vous d'une page : contexte du compte, hypothèses, 5 questions préparées classées par priorité, objectif du rendez-vous, étape suivante idéale à proposer. Interdit : les questions dont la réponse est sur leur site (elles décrédibilisent).

Envoyer le compte rendu de rendez-vous au prospect

Un email récapitulatif qui verrouille ce qui a été dit et engage la suite, envoyé dans l'heure.

Rédige l'email de compte rendu à envoyer à [interlocuteur] après notre rendez-vous de ce jour. Ce qui s'est dit : contexte évoqué [contexte], problèmes identifiés [problèmes], objections ou réserves exprimées [réserves], prochaine étape convenue [étape et date].

Structure : remerciement en une ligne, synthèse des points clés avec les mots employés par le prospect (pas notre jargon), reformulation de l'enjeu principal en une phrase qu'il pourrait transférer telle quelle à son patron, rappel de la prochaine étape avec la date et qui fait quoi, une question ouverte s'il manque une information critique : [information manquante].

Contraintes : 120 mots maximum, aucun pitch produit ajouté qui n'a pas été discuté en rendez-vous, envoyable dans l'heure. Ajoute une version courte de 60 mots si le rendez-vous était informel.

Rédiger des notes CRM exploitables

Un gabarit de note de rendez-vous CRM que toute l'équipe peut comprendre et exploiter.

Tu es responsable des opérations commerciales. Crée le gabarit de note CRM standard de l'équipe commerciale de [entreprise], qui vend [offre] avec un cycle de vente de [durée moyenne].

Le gabarit doit permettre à n'importe quel collègue de reprendre l'affaire sans appel de passation. Sections : contexte du compte en 2 lignes, interlocuteurs rencontrés avec rôle dans la décision, problème et impact exprimés (citations du client entre guillemets), critères de décision et calendrier, concurrents évoqués, risques identifiés, prochaine étape datée avec responsable.

Ajoute : la règle de longueur (lisible en 90 secondes), 3 exemples de mauvaise note avec leur réécriture (le « bon RDV, à suivre » transformé en note utile), et la liste des champs structurés du CRM à mettre à jour en même temps que la note pour que le reporting reste fiable. Format : gabarit prêt à copier, puis les exemples.

Optimiser son profil LinkedIn de commercial

Un profil LinkedIn réécrit pour rassurer les prospects qui viennent vérifier qui les contacte.

Tu es expert en social selling. Réécris mon profil LinkedIn de commercial : mes prospects le consultent systématiquement après mon premier message, il doit les rassurer et donner envie de répondre.

Mon profil actuel : titre [titre actuel], résumé [résumé actuel]. Je vends [offre] de [entreprise] à [cible]. Résultats vérifiables que je peux citer : [résultats clients réels, chiffres autorisés à la publication].

Produis : un titre orienté sur le problème que je règle pour ma cible (pas « Business Developer passionné »), un résumé de 5 lignes maximum écrit pour le prospect qui me googlise (ce qu'il gagne à me répondre, preuves à l'appui), la description de mon poste actuel en 3 puces factuelles, et 3 idées de contenu épinglé qui crédibilisent ([ressources existantes : cas client, article, webinaire]).

Interdits : « passionné », « expert », superlatifs sans preuve, jargon interne. Format : chaque bloc prêt à coller, avec le nombre de caractères.

Écrire un post LinkedIn qui attire des prospects

Un post d'expertise métier qui fait venir la cible en commentaire, sans vendre dans le texte.

Rédige un post LinkedIn pour [votre prénom, fonction] de [entreprise]. Ma cible : [fonction cible] du secteur [secteur]. Le sujet : [observation terrain, erreur fréquente chez les clients, leçon d'un cas récent anonymisé].

Structure : une première ligne qui pose le problème tel que la cible le vit (elle décide si on lit la suite), le développement en phrases courtes avec un exemple concret anonymisé, une prise de position claire (un post qui ne tranche rien n'apporte rien), une question finale qui invite les concernés à réagir.

Contraintes : 150 mots maximum, aucune mention du produit ni lien commercial (la vente se fait en privé, pas dans le post), aucun chiffre inventé : uniquement [données vérifiables disponibles] ou des ordres de grandeur assumés comme tels, pas de storytelling larmoyant ni de « J'ai échoué. Puis j'ai compris. ». Fournis 2 variantes d'accroche et la première réponse à poster en commentaire pour lancer la discussion.

Préparer sa prospection sur un salon professionnel

Le plan avant, pendant, après d'un salon : cibles, accroche de stand et relances à J+2.

Je participe à [salon ou événement professionnel] le [date] pour [entreprise] ([offre], cible [cible]). Format : [stand, visiteur simple, intervention]. Objectif : [nombre] contacts qualifiés.

Construis mon plan en 3 temps. Avant : comment identifier dans la liste des exposants et intervenants les [nombre] comptes prioritaires, et le message court pour caler des rendez-vous sur place à l'avance. Pendant : une accroche de conversation naturelle qui qualifie en 2 questions sans transformer l'échange en interrogatoire, la règle pour noter chaque contact à chaud (3 champs : contexte, intérêt, suite convenue), et comment écourter poliment avec un visiteur hors cible. Après : l'email de relance à J+2 qui rappelle précisément la conversation ([élément noté]) et propose l'étape convenue, plus la variante pour un contact à peine croisé.

Format de sortie : checklist avant, scripts pendant, emails après, tous rédigés et personnalisables entre crochets.

Inviter ses prospects à un webinaire

Une séquence d'invitation et de relance qui vend le contenu du webinaire, pas la marque.

Rédige la séquence d'invitation au webinaire de [entreprise] : « [titre du webinaire] », le [date et heure], animé par [intervenants]. Ce que les participants sauront faire en sortant : [2 ou 3 apprentissages concrets]. Cible : [fonction cible], dont une partie est déjà dans notre CRM ([relation existante : prospects contactés, clients, inconnus]).

Produis : l'email d'invitation initial (100 mots maximum, centré sur ce que le participant apprend, pas sur nous ; le programme en 3 puces ; un seul bouton d'inscription), la relance J-3 avec un angle nouveau (une question à laquelle le webinaire répondra), le rappel J-0 court, et les 2 emails d'après : replay pour les absents, et suite pour les présents avec une proposition d'échange individuel liée à une question posée pendant la session.

Règle : différencier le ton entre prospects déjà contactés et inconnus. Fournis 3 objets par email, moins de 45 caractères.

Construire une séquence de nurturing pour les prospects tièdes

Un programme d'emails utiles sur 2 mois pour rester présent auprès des « pas maintenant ».

Construis une séquence de nurturing pour les prospects de [entreprise] qui ont dit « pas maintenant » ou « recontactez-moi dans quelques mois ». Notre offre : [offre]. Leur problème de fond : [problème]. Ressources existantes : [contenus disponibles : cas clients, articles, modèles, webinaires].

Conçois 5 emails sur [durée, ex. 8 semaines] : chaque email apporte une valeur autonome (le prospect doit y gagner quelque chose même s'il n'achète jamais), un seul sujet par email, 80 mots maximum de texte avant la ressource.

Pour chaque email : l'objet, le texte complet, la ressource jointe ou liée, et le signal de réponse qui justifie de sortir le prospect de la séquence pour repasser en direct. Le dernier email repose la question commerciale, simplement et sans détour.

Règles : pas de fausse personnalisation (« je pensais justement à vous »), pas de contenu purement promotionnel déguisé en conseil. Format : tableau de la séquence puis les emails numérotés.

Passer une affaire au crible d'une grille de qualification

Un diagnostic MEDDIC ou BANT de l'affaire en cours, avec les trous et les questions pour les combler.

Agis comme un directeur commercial qui challenge son équipe en revue de pipeline. Passe cette affaire au crible de la grille [méthode : MEDDIC, BANT ou autre] :

Affaire : [description : compte, offre proposée, montant, étape actuelle, historique des échanges, interlocuteurs rencontrés, prochaine étape prévue].

Pour chaque critère de la grille : ce que je sais (avec la preuve : qui me l'a dit, quand), ce que je suppose sans preuve (à marquer clairement comme supposition), ce que j'ignore. Sois impitoyable sur la différence entre les trois : « il a semblé intéressé » n'est pas une preuve.

Conclus par : le score de santé de l'affaire avec justification, les 3 informations manquantes les plus critiques, la question exacte à poser pour obtenir chacune (formulée naturellement, pas en interrogatoire), et ta recommandation franche : pousser, requalifier ou sortir l'affaire du forecast. Format : tableau par critère puis synthèse.

Construire le business case chiffré pour un prospect

Un calcul de retour sur investissement honnête, bâti sur les chiffres du prospect, hypothèses affichées.

Aide-moi à construire le business case de [offre] pour [prospect]. Ses chiffres, collectés en découverte : [données du prospect : volumes, coûts actuels, temps passé, taux constatés]. Notre prix : [prix]. Ce que notre solution change concrètement : [mécanismes d'amélioration, avec les niveaux constatés chez des clients comparables si disponibles : [références]].

Construis le calcul : coût actuel du problème (à partir de SES chiffres uniquement), gain attendu avec une hypothèse basse et une hypothèse médiane (jamais de scénario best case seul), coût total de notre solution première année (licence + mise en œuvre + temps interne), point d'équilibre en mois.

Règles d'honnêteté : chaque hypothèse affichée et modifiable, aucun chiffre sorti du chapeau, signaler ce qui manque pour fiabiliser le calcul. Format : tableau du calcul pas à pas, synthèse en 3 phrases que mon champion peut répéter en interne, et les 2 objections probables sur ce calcul avec les réponses.

Préparer une démonstration produit personnalisée

Un déroulé de démo construit sur les enjeux découverts, qui montre 3 moments clés au lieu de 40 écrans.

Prépare le déroulé de ma démonstration de [produit] pour [prospect], durée [durée]. Découverte faite : leurs problèmes prioritaires [problèmes classés], qui assiste [participants et leurs rôles], leur outil actuel [outil ou process actuel].

Construis la démo à rebours de leurs problèmes : commencer par le récapitulatif de ce qu'on a compris de leur situation (validation à voix haute), puis 3 séquences maximum, chacune montrant comment le produit règle UN de leurs problèmes, dans leur vocabulaire, avec des données d'exemple qui ressemblent à leur activité ([contexte pour les données de démo]). Jamais de tour du propriétaire fonctionnalité par fonctionnalité.

Pour chaque séquence : le problème rappelé en une phrase, le scénario montré pas à pas, la question de validation posée à l'audience. Prévois : le plan B si la démo technique plante, les 2 questions pièges probables de [participant le plus sceptique], et la clôture avec l'étape suivante proposée avant de raccrocher. Format : conducteur minuté.

Structurer une réponse à appel d'offres

Une méthode de réponse à consultation : décision go/no-go, grille de lecture, mémoire structuré.

Nous avons reçu un appel d'offres de [émetteur] pour [objet de la consultation]. Notre offre : [offre]. Échéance : [date]. Notre position : [contexte : sortant, challenger, inconnu du client ; contacts éventuels dans le compte].

Aide-moi d'abord sur le go/no-go : les 6 questions à trancher honnêtement avant d'investir des jours de réponse (dont : avons-nous accès à quelqu'un pour poser des questions ? Le cahier des charges semble-t-il écrit pour un concurrent ?), avec la grille de décision.

Si go : construis le squelette du mémoire de réponse : reprendre la structure exacte demandée par l'émetteur, reformuler son besoin avec ses mots en introduction, répondre à chaque exigence avec preuve (référence, méthode, chiffre vérifiable), assumer clairement ce qu'on ne fait pas plutôt que noyer, et la relecture finale en checklist (conformité administrative, chiffrage cohérent partout, aucune promesse intenable). Format : grille go/no-go + plan détaillé du mémoire.

Rédiger une étude de cas client

Un cas client structuré problème-solution-résultats, avec les citations et chiffres validés par le client.

Rédige une étude de cas client pour [entreprise] à partir de ces éléments : client [nom et contexte du client, avec son accord de publication], situation de départ [problème initial et ce qu'il coûtait], solution mise en place [ce qui a été fait, durée], résultats mesurés [chiffres réels validés par le client], verbatims disponibles [citations du client].

Structure : titre avec le résultat principal, résumé en 3 chiffres clés, le contexte raconté du point de vue du client (ses mots, son quotidien avant), le déclencheur de la décision, la mise en œuvre sans lyrisme (y compris une difficulté réelle rencontrée et réglée : la perfection sonne faux), les résultats chiffrés avec leur période de mesure, la citation finale.

Règles : uniquement les chiffres fournis, aucune extrapolation ; le client est le héros, pas nous ; 400 mots maximum. Livre aussi : la version courte de 100 mots pour une propale, et 2 posts LinkedIn tirés du cas.

Créer une battlecard face à un concurrent

Une fiche concurrentielle honnête : où il gagne, où nous gagnons, et quoi dire sans le dénigrer.

Crée la battlecard de [entreprise] face à [concurrent]. Ce que nous savons de lui, de source vérifiable : [éléments factuels : positionnement public, prix connus, fonctionnalités, types de clients]. Nos forces réelles : [forces avec preuves]. Nos faiblesses honnêtes face à lui : [faiblesses].

Structure la fiche : quand ce concurrent apparaît dans nos affaires (profils de prospects où il est fort), où IL gagne légitimement (le nier fait perdre toute crédibilité au commercial), où NOUS gagnons avec les preuves, les questions à poser au prospect pour révéler les limites du concurrent sans le dénigrer (le prospect découvre lui-même, formulations exactes), et les réponses aux 3 comparaisons les plus fréquentes : [comparaisons entendues].

Règles : jamais de dénigrement direct ni d'affirmation invérifiable sur le concurrent, distinguer clairement ce qui est factuel de ce qui est notre lecture. Format : fiche recto d'une page, actualisable, avec la date des informations.

Répondre à l'objection « c'est trop cher »

Une méthode pour distinguer vrai problème de budget, comparaison défavorable et négociation déguisée.

Tu es formateur en négociation commerciale. Mon offre : [offre] à [prix]. Ma cible : [cible]. Le « c'est trop cher » que j'entends le plus souvent arrive [moment : dès l'annonce du prix, après la propale, en toute fin].

Apprends-moi à traiter cette objection : d'abord les 3 questions pour diagnostiquer ce qu'elle signifie vraiment (pas de budget du tout, plus cher qu'une alternative précise, valeur pas encore perçue, ou rituel de négociation), avec les formulations exactes.

Puis la réponse adaptée à chaque diagnostic : requalifier ou sortir proprement si le budget n'existe pas, comparer le périmètre réel si une alternative est en face (questions pour exposer les différences sans dénigrer), revenir à l'impact chiffré si la valeur n'est pas perçue ([éléments de valeur disponibles]), et tenir le prix en négociation en échangeant toute concession contre une contrepartie.

Interdits : baisser le prix sans contrepartie, se justifier en listant les coûts. Format : arbre de décision + dialogues rédigés.

Répondre à « nous avons déjà un prestataire »

Transformer le réflexe défensif du prospect équipé en conversation sur ce qui pourrait être mieux.

Mon prospect me répond « nous travaillons déjà avec [type de concurrent] et nous en sommes contents ». Contexte : je vends [offre] pour [entreprise], et cette objection arrive [moment : au téléphone à froid, en rendez-vous, après une démo].

Donne-moi la méthode : pourquoi cette réponse est souvent un réflexe de protection plutôt qu'un état des lieux (sans jamais présumer que le prospect ment), puis les formulations exactes pour la traiter en 3 temps : valider son choix sans flagornerie (attaquer son prestataire, c'est attaquer sa décision), poser UNE question qui ouvre sans agresser (sur ce qui a changé depuis le choix, sur ce qu'il améliorerait, sur la dernière comparaison en date), et proposer une position de repli utile : rester le point de comparaison le jour du renouvellement, avec un geste concret ([ressource : benchmark, diagnostic, veille]).

Fournis 3 dialogues complets selon le moment où l'objection tombe, et le signal qui indique qu'il faut simplement passer au compte suivant.

Répondre à une demande de remise

Défendre son prix avec des contreparties structurées plutôt qu'une ristourne réflexe.

Mon prospect demande une remise : [demande exacte, ex. moins 20 %, aligner sur un devis concurrent, un geste pour signer ce mois-ci]. Affaire : [offre, montant, étape, enjeu pour nous]. Ma marge de manœuvre réelle : [marge accordable et conditions internes].

Construis ma réponse : d'abord comprendre la demande (question pour savoir si c'est un rituel, une contrainte budgétaire réelle ou une comparaison : formulation exacte), puis la règle des contreparties : toute concession s'échange (engagement plus long, volume, paiement comptant, référence publique, signature avant [date], périmètre réduit), avec le tableau de mes contreparties possibles classées par coût pour nous et valeur pour lui.

Rédige 3 réponses types : tenir le prix avec élégance quand je ne peux pas bouger, l'échange concession-contrepartie formulé positivement, et le refus d'un alignement sur un devis concurrent non comparable. Interdits : la remise immédiate qui dévalorise le prix de départ, « je vais voir avec mon patron » comme réflexe. Format : dialogues rédigés + tableau des contreparties.

Préparer une négociation finale

Le plan de négociation complet : objectifs, planchers, concessions échangeables et scénarios de blocage.

Prépare ma négociation finale avec [prospect] pour [offre]. État : [historique : propale envoyée, retours reçus, points d'accord et de friction]. Leur négociateur : [interlocuteurs et rôles, dont acheteur professionnel éventuel]. Mes limites internes : [prix plancher, conditions non négociables, validations requises].

Construis le plan : mes objectifs par variable (prix, durée, périmètre, paiement, clauses) avec pour chacune la cible, le plancher et la première position annoncée ; la liste de mes concessions possibles classées par coût réel pour nous et valeur perçue pour eux (toujours échanger, jamais donner) ; leurs demandes probables avec ma réponse préparée pour chacune ; les 3 scénarios de blocage ([points durs pressentis]) et la sortie prévue pour chacun, y compris le no deal assumé et ses conditions.

Ajoute : la checklist d'ouverture de la réunion (revalider le périmètre d'accord AVANT de négocier le reste), et les phrases pour suspendre plutôt que céder sous pression. Format : fiche de négociation d'une page.

Bâtir un plan d'action mutuel pour sécuriser le closing

Un rétroplanning partagé avec le prospect, de la décision à la mise en service, qui révèle les vrais blocages.

Construis un plan d'action mutuel à partager avec [prospect] pour l'affaire [offre, montant]. Objectif du client : être opérationnel le [date cible]. État : [étape actuelle, ce qui reste à franchir : validation juridique, sécurité, budget, signature]. Interlocuteurs connus : [interlocuteurs et rôles].

Produis le rétroplanning à rebours depuis la date cible : chaque étape avec son responsable (côté client ET côté nous), sa durée réaliste et sa date limite, en incluant les étapes que les prospects oublient toujours ([étapes fréquentes : revue contrat, création fournisseur, DPA, commande interne]).

Rédige l'email qui propose ce plan au champion : le présenter comme un outil pour tenir SA date, pas comme une technique de pression.

Explique enfin comment l'utiliser en détecteur : une date qui glisse sans nouvelle date, une étape sans responsable côté client, un refus de partager le circuit de validation sont des signaux à adresser. Format : tableau du plan + email + liste des signaux.

Relancer une proposition restée sans réponse

Trois relances graduées après une propale envoyée, qui font avancer au lieu de mendier un retour.

Ma proposition commerciale envoyée à [prospect] le [date d'envoi] reste sans réponse. Contenu : [offre, montant]. Dernier échange : [contexte : rendez-vous chaleureux, demande explicite de propale, deadline évoquée]. Ce qui devait se passer : [étape convenue].

Rédige 3 relances espacées de [intervalle]. Relance 1 : rappeler l'étape convenue et proposer un créneau court pour les questions (pas « avez-vous eu le temps de lire ? », qui infantilise). Relance 2 : apporter un élément nouveau qui enrichit la propale (précision, exemple client sur un point discuté, réponse à une objection anticipée : [élément disponible]). Relance 3 : poser la question franche sur l'état de la décision, en donnant la permission de dire non (« si le projet est reporté ou si vous partez ailleurs, dites-le moi simplement, je m'organise »).

Contraintes : 80 mots maximum par relance, ton entre pairs, aucune pression artificielle (fausse deadline, fausse rareté). Ajoute le meilleur canal pour chaque relance et pourquoi.

Élargir le cercle des décideurs sur une affaire

Une stratégie de multithreading pour ne pas dépendre d'un seul contact dans le compte.

Toute mon affaire avec [compte] repose sur un seul contact : [fonction du contact actuel]. Affaire : [offre, montant, étape]. La décision impliquera probablement : [fonctions supposées : direction, finance, utilisateurs, achats, IT].

Aide-moi à élargir sans froisser mon contact : d'abord la cartographie à compléter (pour chaque fonction supposée : son rôle probable dans la décision, ce qui la préoccupe, la question à poser à mon contact pour confirmer son existence et son poids), puis les 3 manœuvres d'élargissement avec leurs formulations exactes : demander à mon contact d'organiser lui-même l'élargissement (la voie royale, formulée pour le valoriser au lieu de le court-circuiter), proposer un contenu qui justifie naturellement d'autres participants (atelier, démo métier, revue sécurité), et le contact direct d'un autre décideur en dernier recours, avec le message qui n'humilie pas mon champion.

Ajoute : les signaux qui montrent que mon contact bloque volontairement l'accès, et quoi en conclure. Format : cartographie + scripts.

Armer son champion pour vendre en interne

Un kit d'aide à la décision que votre contact peut transférer tel quel à sa direction.

Mon contact chez [prospect], [fonction], est convaincu par [offre] mais doit convaincre [décideur : sa direction, le comité, la finance]. Ce qui compte pour ce décideur : [priorités connues ou supposées]. Éléments validés ensemble : [problème chiffré, solution, prix, calendrier].

Prépare le kit que mon champion peut transférer tel quel : un email de synthèse écrit À SA PLACE (à la première personne, dans SON intérêt : le problème de SON équipe, ce que ça coûte de ne rien faire, la solution étudiée, l'investissement, sa recommandation et la décision demandée ; 150 mots, zéro jargon vendeur : ce texte ne doit pas sentir le commercial), une page d'argumentaire avec les 3 questions que le décideur posera probablement ([questions anticipées]) et les réponses factuelles, et la proposition d'un créneau où je me rends disponible s'il préfère que je présente.

Règle : tout doit être défendable par le champion seul, sans moi dans la pièce. Format : email + page questions-réponses.

Analyser une affaire perdue

Un post-mortem de deal perdu qui cherche les causes actionnables au-delà du « trop cher ».

Analyse cette affaire perdue : [compte, offre, montant, durée du cycle, concurrent gagnant si connu, raison donnée par le prospect]. Historique : [déroulé : étapes franchies, interlocuteurs rencontrés, moments de friction, délais entre étapes].

Mène le post-mortem en dépassant la raison déclarée (le « trop cher » poli cache souvent autre chose) : reconstitue la chronologie en signalant les moments où l'affaire a probablement basculé, confronte chaque étape aux bonnes pratiques (qualification réelle, accès au décideur, champion actif, concurrence identifiée tôt), distingue ce qui relève de l'exécution commerciale (actionnable), du produit ou du prix (à remonter), et du hors de notre contrôle (à accepter).

Produis : les 3 causes les plus probables classées par plausibilité avec les indices qui les soutiennent, la leçon actionnable pour les prochaines affaires du même profil, et le message à envoyer au prospect perdu : remerciement élégant, porte ouverte, et demande d'un retour franc en une question. Ne conclus rien que l'historique fourni ne soutient pas.

Débriefer une affaire gagnée

Un débrief de victoire qui extrait ce qui est reproductible au lieu de féliciter et passer à autre chose.

Débriefe cette affaire gagnée : [compte, offre, montant, durée du cycle, concurrents écartés]. Déroulé : [historique : origine du lead, étapes, moments clés, interlocuteurs, objections traitées].

Cherche ce qui est REPRODUCTIBLE : qu'est-ce qui a réellement déclenché l'affaire (source, signal, timing) et peut-on systématiser cette détection ? Quels moments ont fait basculer la décision en notre faveur, d'après les faits fournis ? Quel profil de compte et de contexte cette victoire dessine-t-elle (à rapprocher de notre ICP : [ICP actuel] : confirme-t-elle ou corrige-t-elle le ciblage ?) ? Qu'a-t-on improvisé qui mériterait de devenir un standard (contenu créé, réponse à objection, format de démo) ?

Produis : la fiche de victoire en une page (contexte, déclencheur, facteurs décisifs, verbatim client si disponible), les 2 actions concrètes pour reproduire (à intégrer au playbook), et les questions à poser au client maintenant qu'il a signé pour comprendre sa décision de l'intérieur (formulées, 5 maximum). Signale ce que le déroulé fourni ne permet pas de conclure.

Proposer une montée en gamme à un client

Un upsell construit sur l'usage réel du client, proposé au bon moment et sans forcing.

Prépare une proposition de montée en gamme pour [client], client de [entreprise] depuis [ancienneté] sur l'offre [offre actuelle, montant]. Signaux d'usage : [signaux réels : plafonds atteints, fonctionnalités demandées, croissance de son activité, tickets support révélateurs]. Offre supérieure : [offre cible, montant, ce qu'elle débloque].

D'abord, vérifie l'opportunité : confronte chaque signal à la question « qu'est-ce que le client y gagne, lui ? ». Si la montée en gamme sert surtout notre chiffre, dis-le et arrête là.

Si elle est légitime : rédige le message de proposition qui part de SON usage constaté (« vous avez atteint X le mois dernier »), montre concrètement ce qui changerait pour lui avec l'offre supérieure sur SES cas d'usage, donne le différentiel de prix en clair, et propose d'en parler à l'occasion du prochain point plutôt qu'en vente sèche. Ajoute : le meilleur moment pour envoyer ce message ([contexte de la relation]), et la réponse si le client décline (accepter avec grâce, noter le signal pour plus tard).

Proposer une vente croisée pertinente

Un cross-sell fondé sur un besoin adjacent avéré du client, pas sur le catalogue à écouler.

Identifie et formule une opportunité de vente croisée chez [client], qui utilise déjà [produit actuel] de [entreprise]. Notre catalogue : [autres offres]. Ce que je sais de son contexte : [éléments : organisation, projets en cours, problèmes évoqués en points client, autres prestataires connus].

D'abord le tri : pour chaque offre du catalogue, évalue le lien réel avec un besoin exprimé ou observable chez CE client (fort, hypothétique, inexistant), et ne retiens que le lien fort ; s'il n'y en a aucun, dis-le : un cross-sell plaqué abîme la confiance du compte.

Pour l'offre retenue : rédige l'angle d'approche qui part du problème adjacent constaté (« vous m'aviez mentionné [problème évoqué]... »), la proposition d'un échange court avec la bonne personne chez lui si ce n'est pas mon contact habituel, et le montage qui réduit son risque d'essai ([leviers : pilote, périmètre réduit, engagement court]). Format : tableau de tri du catalogue, puis le message rédigé et le plan des 2 étapes suivantes.

Préparer un renouvellement de contrat

Une préparation de renouvellement démarrée en avance : bilan de valeur, risques et stratégie de discussion.

Prépare le renouvellement du contrat de [client] qui expire le [date d'échéance]. Contrat actuel : [offre, montant, durée, conditions particulières]. Vie du compte : [usage réel, incidents éventuels, satisfaction perçue, interlocuteurs et leur turnover, sollicitations concurrentes connues].

Construis la préparation à lancer [délai avant échéance, ex. 4 mois avant] : le bilan de valeur factuel à présenter (ce que le client a obtenu sur la période, chiffré avec SES données : [données disponibles] ; jamais de bilan qui liste nos livraisons sans ses résultats), le diagnostic de risque (signaux de fragilité dans la vie du compte listée ci-dessus, à adresser AVANT la discussion commerciale), la stratégie de renouvellement (reconduction simple, renégociation à anticiper, extension à proposer) avec la position sur une éventuelle hausse de prix ([contexte tarifaire]) et ses justifications.

Rédige : l'email qui ouvre la discussion sans donner l'impression d'une échéance administrative, et le déroulé du rendez-vous de bilan. Format : plan daté + contenus rédigés.

Annoncer une hausse de tarifs à ses clients

Une annonce d'augmentation assumée : justification honnête, préavis correct et traitement des cas sensibles.

Rédige l'annonce de hausse de tarifs de [entreprise] : [ampleur de la hausse, offres concernées, date d'effet]. Raison réelle : [raison : coûts, investissement produit, rattrapage d'un prix historiquement bas]. Clients concernés : [segments, dont clients historiques à conditions particulières]. Préavis prévu : [délai], obligations contractuelles : [clauses de préavis à respecter].

Rédige l'email d'annonce : l'information complète dès l'objet et le premier paragraphe (montant ou pourcentage, date, qui est concerné : pas de hausse enterrée au 3e paragraphe), la justification honnête en 2 phrases sans pleurnicher ni sur-justifier, ce qui ne change pas et ce que le client a gagné depuis ([améliorations livrées, factuel]), la porte ouverte : un contact nommé pour en discuter.

Ajoute : la variante pour les clients historiques dont l'écart est plus fort, le script de réponse aux 3 réactions attendues (menace de départ, demande de gel, demande d'explication détaillée) avec la marge de manœuvre [marge accordable], et le calendrier d'envoi par rapport à la date d'effet.

Structurer sa revue de pipeline hebdomadaire

Un rituel de revue de pipe de 45 minutes centré sur les décisions, pas sur la récitation des affaires.

Structure la revue de pipeline hebdomadaire de l'équipe commerciale de [entreprise] ([effectif] commerciaux, cycle de vente moyen [durée], étapes du pipe : [étapes]).

Conçois le rituel en 45 minutes maximum : la préparation exigée AVANT la réunion (chaque commercial met à jour ses affaires et signale celles où il demande de l'aide : la réunion sert à décider, pas à mettre à jour le CRM en séance), l'ordre de passage des affaires (par exception : celles qui ont bougé, celles qui stagnent au-delà de [seuil de stagnation par étape], celles où une décision est demandée ; jamais la litanie exhaustive), et pour chaque affaire discutée les 3 questions rituelles : qu'est-ce qui a changé depuis la dernière fois ? Quelle est la prochaine étape datée côté CLIENT ? Qu'est-ce qui peut faire perdre cette affaire ?

Ajoute : les règles d'hygiène (une affaire sans prochaine étape datée sort du forecast, une affaire poussée de semaine en semaine [nombre] fois se requalifie ou se ferme), et le modèle de compte rendu en 5 lignes. Format : déroulé + règles affichables.

Construire une prévision de ventes défendable

Un forecast par catégories d'engagement, fondé sur des critères objectifs plutôt que l'optimisme.

Aide-moi à construire la prévision de ventes de [période] pour [entreprise]. Pipeline actuel : [liste des affaires : montant, étape, prochaine étape datée ou non, historique récent]. Historique de conversion par étape si connu : [taux constatés ou inconnus].

Classe chaque affaire dans une catégorie d'engagement avec des critères OBJECTIFS : engagé (accord verbal obtenu, circuit de signature identifié, date fixée), probable (décideur rencontré, budget confirmé, prochaine étape datée), possible (intérêt réel mais un critère majeur manquant : lequel), hors forecast (pas de prochaine étape datée, silence prolongé, critère rédhibitoire). Pour chaque affaire : sa catégorie, le critère qui l'y place, et ce qui la ferait monter d'une catégorie.

Produis : le forecast par catégorie (sans pondération inventée : si je n'ai pas fourni de taux historiques, n'en invente pas, dis ce qu'il faudrait mesurer), les 3 affaires dont le classement est le plus discutable avec la question à trancher pour chacune, et la phrase de synthèse défendable devant ma direction. Format : tableau + synthèse.

Nettoyer et fiabiliser son CRM

Une opération d'hygiène CRM en une semaine : doublons, affaires zombies, champs morts et règles durables.

Organise le nettoyage du CRM de l'équipe commerciale de [entreprise]. Outil : [CRM utilisé]. Symptômes : [problèmes constatés : affaires zombies, doublons, champs jamais remplis, étapes utilisées n'importe comment, forecast faux]. Volume : [nombre d'affaires ouvertes, de comptes, de contacts].

Construis l'opération en une semaine : jour par jour, quoi traiter et avec quelle règle de décision : affaires sans activité depuis [seuil] (relance de la dernière chance ou clôture en perdu avec motif), doublons de comptes et contacts (règle de fusion : quel enregistrement survit), champs obligatoires jamais remplis (les remplir ou assumer de les supprimer : un champ mort pollue), étapes du pipe (redéfinition avec critère d'entrée objectif par étape).

Ajoute les règles durables pour que ça ne se reproduise pas : les 5 champs vraiment obligatoires et pourquoi eux seuls, la revue mensuelle d'hygiène en 20 minutes, ce que le manager regarde. Format : plan jour par jour + règles + message d'annonce à l'équipe qui explique le pourquoi sans culpabiliser.

Rédiger son rapport d'activité commercial mensuel

Un compte rendu mensuel qui raconte les décisions à prendre, pas seulement les chiffres du mois.

Rédige mon rapport d'activité commercial de [mois] pour ma direction. Mes chiffres : [données réelles : ventes signées, pipeline créé, affaires perdues, activité de prospection, objectif du mois et atteinte]. Faits marquants : [événements : belle signature, perte notable, signal marché, blocage récurrent].

Structure : la synthèse en 3 phrases (résultat vs objectif, le fait principal du mois, la décision demandée s'il y en a une), les chiffres en tableau court avec la comparaison au mois précédent et à l'objectif (uniquement les chiffres fournis : ne calcule un pourcentage que si les deux termes existent), l'analyse honnête (pourquoi c'est au-dessus ou en dessous : distinguer conjoncture, exécution et pipeline hérité), les affaires clés du mois prochain avec leur point de bascule, et les demandes explicites (arbitrage, ressource, aide sur un compte).

Règles : un écart s'explique sans se justifier sur trois paragraphes, une réussite se factualise sans triomphalisme, le rapport se lit en 3 minutes. Format : une page, sections titrées.

Affûter son pitch de 30 secondes

Un elevator pitch décliné en 3 contextes, testé contre les réactions réelles qu'il provoque.

Affûte mon pitch de 30 secondes. Je suis [fonction] chez [entreprise] : nous aidons [cible] à [résultat obtenu] grâce à [mécanisme en une phrase]. Preuve : [élément vérifiable : client reconnaissable, chiffre autorisé, ancienneté]. Mon pitch actuel : [pitch actuel si existant].

Construis le pitch sur la structure problème-résultat-preuve (le produit arrive en dernier, s'il arrive) : 60 mots maximum, aucune buzzword (« solution innovante », « leader », « révolutionner »), une formulation qu'un non-initié comprend et peut répéter à quelqu'un d'autre : c'est le vrai test.

Décline-le en 3 contextes : face à un prospect potentiel en événement professionnel (finir par une question sur LUI), en ouverture d'un appel à froid (version 15 secondes), en réponse au « et vous, vous faites quoi ? » d'un dîner (version débarrassée du vocabulaire business).

Ajoute : les 2 réactions qui montrent que le pitch fonctionne, les 2 qui montrent qu'il rate (sourire poli, « ah oui, comme [gros acteur] ? »), et comment itérer à partir de ces signaux.
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